DIA | 225e anniversaire de la signature du Traité de paix et d’amitié entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique
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225e anniversaire de la signature du Traité de paix et d’amitié entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique

DIA-05 septembre 2020: L’amitié algéro-américaine au passé riche, au présent honorable et à l’avenir radieux, est basée sur le respect mutuel, en étant aujourd’hui plus forte que jamais, a indiqué samedi dans un communiqué l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Algérie.

Les relations privilégiées entre les deux pays « ont été jalonnées de plusieurs événements mémorables ayant contribué au raffermissement des liens d’amitié entre les deux peuples », souligne le communiqué publié à l’occasion de la célébration du 225e anniversaire de la signature du Traité de paix et d’amitié entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique.

L’ambassade a cité, entre autres, l’admiration vouée par le Président Abraham Lincoln « aux nobles principes humanitaires de l’Emir Abdelkader », rappelant, par ailleurs, le soutien apporté par John F. Kennedy à l’indépendance de l’Algérie ou encore la médiation de l’Algérie pour la libération des otages américains en Iran, a conclu le communiqué.

La représentation diplomatique américaine à Alger a rappelé que le premier article du Traité de paix et d’amitié entre les deux pays stipulait que « les peuples algérien et américain se traitent avec civilité, honneur et respect ».  

Contexte historique

À la suite de l’indépendance des États-Unis en 1776, les navires de commerce américains ne bénéficient plus de la protection des navires de la Royal Navy ce qui leur pose un problème en Méditerranée. Les navires américains se retrouvent à partir de 1785 alors attaqués par les corsaires des provinces ottomanes du Maghreb, (actuelle Algérie, Tunisie, Libye). Le Sénat des États-Unis décide de proposer un « traité de paix et d’amitié avec ses États de Barbarie » dont un avenant sera paraphé le 5 septembre 1795 à Alger avec le Dey d’Alger de l’époque Hassan Bacha puis de nouveau le 3 janvier 1797. Un traité similaire sera signé avec le bey de Tunis.

Le traité est ratifié a l’unanimité par le Sénat des États-Unis début juin puis signé par John Adams, second président américain et paraît dans ce qui est le journal officiel américain de l’époque, le Philadelphia Gazette le 17 juin 1797.