APN: Pourquoi Bouhadja insiste pour rester à son poste ? - DIA
36395
single,single-post,postid-36395,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-Bouhadja

APN: Pourquoi Bouhadja insiste pour rester à son poste ?

DIA-08 octobre 2018: Le président de l’APN Said Bouhadja s’entête à rester à la tête à l’APN, provoquant l’un des premiers cas de conflit interne dans la chambre basse du parlement.  Ce dernier devrait démissionner afin d’éviter créer une grave crise au sommet de l’Etat et permettre ainsi une certaine stabilité ou continuité en attendant d’opérer des changements en douce.
Selon ce qui se dit dans le sérail du Pouvoir et dans les coulisses de l’Assemblée, il est reproché à Bouhadja d’être beaucoup plus proche des opposants à l’actuel Pouvoir, comme l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis que du parti qu’il installer à ce poste important du pouvoir. 

Bouhadja étant le troisième homme de l’Etat, il pourrait ainsi gérer la période de transition en cas de vacance du Pouvoir dû à une éventuelle disparition du président de la République.
Selon la Constitution, c’est le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, deuxième homme du Pouvoir qui devrait prendre les rênes pour organiser les élections présidentielles. Cependant, comme Bensalah a des soucis de santé, il risquerait fort bien de renoncer à cette mission qui serait de facto confiée à Bouhadja.
Or, il se trouve que Bouhadja ne fait pas l’unanimité au sein du Pouvoir en raison de ses «fréquentations» avec l’autre clan. C’est au nom de la préservation de la stabilité que Bouhadja doit partir, estime-t-on dans le sérail du Pouvoir.

AMIR Hani