Le Canada arrête la fille du fondateur de Huawei, sur demande des américains - DIA
38370
post-template-default,single,single-post,postid-38370,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Le Canada arrête la fille du fondateur de Huawei, sur demande des américains

DIA-06 décembre 2018: Le géant des télécoms chinois Huawei a déclaré jeudi n’avoir aucune connaissance d’actes répréhensibles présumés de la part de sa directrice financière Meng Wanzhou arrêtée au Canada, dont les États-Unis demandent l’extradition.

« La compagnie a reçu très peu d’informations en ce qui concerne les accusations et n’est pas au courant d’un quelconque méfait de la part de Mme Meng », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Les États-Unis « demandent l’extradition de Meng Wanzhou afin qu’elle fasse face à des accusations non précisées » à New York et cette dernière a été interpellée alors qu’elle était en train de prendre un vol en correspondance au Canada, précise-t-elle. 

Huawei dit aussi « croire que les systèmes juridiques canadien et américain aboutiront à une conclusion juste ».

Meng Wanzhou — fille du fondateur de Huawei — a été arrêtée le 1er décembre à Vancouver et une audition pour sa remise en liberté conditionnelle doit avoir lieu vendredi, selon le ministère de la Justice canadien.

Le Wall Street Journal avait affirmé en avril que les autorités américaines soupçonnaient Mme Meng d’avoir enfreint les sanctions américaines contre l’Iran.

« Huawei respecte toutes les lois et réglementations en vigueur, y compris les lois et réglementations en matière de contrôle des exportations et de sanctions, adoptées par l’ONU, les États-Unis et l’Union européenne », a affirmé le géant chinois dans son communiqué.

La Chine a de son côté protesté avec force contre cette arrestation, réclamant la libération de cette citoyenne chinoise « n’ayant violé aucune loi », selon un communiqué de l’ambassade chinoise au Canada.

0Shares