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Cinéma algérien: Les films attendus en 2017 (Bandes annonces)

Salim
Par Salim AGGAR

DIA-10 janvier 2017: Alors que le département de la Culture a commencé une politique d’austérité, le cinéma algérien sera présent à travers quelques films durant l’année 2017. Des films qui ont pris plusieurs années pour être finalisés, c’est le cas du film de Larbi Benmhidi qui a passé plus 7 ans pour être terminé, mais aussi beaucoup de co-productions. La production cinéma sera assurée cette année par le Cendre de développement du cinéma (CADC)

 

1-« Saint Augustin, le fils de ses larmes » de Samir Seif (Tunisie-Algérie)

Avec la Tunisie avec le film « Saint Augustin, le fils de ses larmes« , du réalisateur égyptien Samir Seif, qui était projeté en avant-première et hors compétition aux dernières Journées Cinématographiques de Carthage. Contrairement aux autres films qui sont annoncés en 2017, aucune image n’est disponible de ce film. Les nombreux critiques qui ont vu le film, ont été unanimes pour évoquer le ratage de cette grande coproduction algéro-tunisienne.

2-« Mandela’s Gun » de John Irvin (Afrique du Sud-Algérie) 

Autre co-production qui sera présente en 2017, le film qui a lié l’Algérie et l’Afrique du Sud sur les relations entre Nelson Mandela et le FLN: « Mandela’s Gun«  qui est une production Afro-britannique est réalisé par le britannique John Ervin. Le film retrace une autre histoire de la vie d’ombre du leader Sud-africain Nelsson mandela en tant que combattant de la liberté.  Interprété par un acteur Sud-Africain, Tumisho Masha, Mandela tel que décrit par Ervin, a plus d’un mystère dont celui du pistolet offert par Haile Selassie.  On découvrira le comédien Khaled Benaissa s’exprimant en anglais, qui est déjà héros de Ben Mhidi, en chef du FLN.

3-Zeus réalisé Paulo Filipe Monteiro (Portugal-Algérie)       

Le film avait comme premier titre « l’exilé de Bougie », avant d’adopté le titre de « Zeus », plus attirant pour la production portugaise. Cette coproduction-algéro-portugaise tournée à Béjaïa, est consacrée au parcours de l’auteur et ancien président portugais Manuel Texeira Gomès.  Etabli, en 1931, à la chambre « 13 » de l’hôtel « L’étoile », aux abords de la place mythique du 1er novembre (Ex : place Gueydon), d’ailleurs, restée en l’état à ce jour, Teixeira Gomes, était, selon des souvenirs de citadins, un homme jovial, courtois, toujours élégamment vêtu mais qui fréquentait peu. Hormis le pharmacien et son épouse (Algériens), et son inénarrable ami, Amokrane, (joué par le comédien Idir Benaibouche) avec lequel il a entretenu des relations fortes, il a vécu, volontairement isolé jusqu’à sa mort en 1941, préférant consacrer ses jours aux promenades, à la contemplation, à la lecture, à l’écriture et à l’échange épistolaire. L’avant première a été donné cette semaine à Lisbonne, en présence de quelques comédiens algériens, de la production algérienne du CADC.

4- Les Sept remparts de la citadelle’’ d’Ahmed Rachedi (Algérie)

Les Sept remparts de la citadelle’’ est le dernier film d’Ahmed Rachedi,  adapté du roman éponyme de Mohamed Maarafia. Le film retrace, à travers le parcours du personnage principal, ‘‘la colère de l’Algérien, dépossédé violement de sa terre, la dure réalité des colonisateurs, spoliateurs et l’obstination et la volonté à combattre sans recul pour restituer sa terre.

Le long métrage a vu la participation d’une pléiade d’acteurs dont Hassan Kechache et Youcef Sehiri qui ont campé, respectivement, les rôles de Mustapha Benboulaid et Colonel Lotfi, a précisé le réalisateur, Ahmed Rachedi. Le tournage du film ‘‘Les Sept remparts de la citadelle’’ s’est effectué dans cinq wilayas (Constantine, Alger, M’sila, Mostaganem et Batna) pendant quatorze (14) semaines, a ajouté le metteur en scène Ahmed Rachedi qui achève ainsi ‘‘une série de films sur la guerre de libération’’ qualifiée d’un travail sur la mémoire, visant, a-t-il souligné à ‘‘exhumer des pans de l’histoire de l’Algérie et des périodes cruciales’’.

5-« El Achiq » de Amar Si Fodil (Algérie)

El Achiq de Amar Si Fodil est le dernier film cinéma inscrit dans le cadre de Constantine 2015. C’est l’histoire d’un assassinat en plein coeur de la guerre d’Algérie. Le producteur exécutif n’est autre que Hamid Bouhrour, l’ancien Dg de l’Oref, qui s’est convertit dans la production cinéma. Le film regroupe plusieurs comédiens français, mais aussi met en vedette pour la première fois Aziz Boukrouni.   

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6-« Larbi Ben Mhidi » de Bachir Derrais (Algérie)

C’est sans doute la production la plus importante du cinéma algérien et la plus attendue en 2017. Moins de 100 milliards de centimes, soutenus par pas moins de cinq sponsors publics et privés: Mobilis, Sonalgaz, Sonatrach, Cevital et Condor. Un équipe technique internationale, un casting algérien et français bien ficelé et surtout une grande industrie dans le décors et les costumes. Tourné en grande partie en Tunisie, mais aussi en Algérie, entre Alger, Constantine et Oran. Le film Larbi Ben Mhidi sera distribué à l’international en Algérie, en France et Italie à partir de août 2017.  

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7- « Ben Badis » de Bassil El Khatib (Algérie)

Comme Ben Mhidi, le film biopic sur Ben Badis sera également le film le plus attendu de l’année 2017. Film soutenu par le ministère de la Culture et le CADC. Réalisé par le grand cinéaste syrien Bassel El Khatib et une équipe technique composée essentiellement de syriens en exil, le film s’annonce comme une prouesse artistique et cinématographique. Dans le rôle principal, l’étoile montante du cinéma algérien Youcef Sehairi, totalement transformé par les maquilleurs iraniens.

Le film traite des aspects majeurs de la vie de ce célèbre penseur ainsi que de ses voyages à l’étranger. Il débute par un événement important de la vie de cheikh Abdelhamid Benbadis, le décès de son grand-père. D’autres événements tout aussi marquants du parcours  du chef de file des oulémas musulmans algériens sont abordés, dont son combat farouche contre les idées rétrogrades qui prévalaient en son temps. Un film très attendu.

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Un commentaire

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