Classement DIA: Les personnalités qui ont marqué le sport algérien en 2017 - DIA
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DIA-SPORTS 2017

Classement DIA: Les personnalités qui ont marqué le sport algérien en 2017

DIA-30 décembre 2017: Le sport est un secteur très important en Algérie, notamment le football, que certains vénèrent comme une religion.  Quels sont les personnalités qui ont marqué le sport algérien durant l’année 2017, voici le classement de DIA: Un dossier préparé par notre spécialiste du Sport à DIA: Kamel Abdenour
Zetchi : dur apprentissage à la FAF
Kheireddine Zetchi qui gérait tranquillement le Paradou AC, un club sans supporters et sans pression, s’est retrouvé du jour au lendemain, président de la FAF et premier responsable de l’équipe nationale de football. Un costume trop grand pour lui, ce qui explique les bourdes incessantes commises par la FAF depuis que Zetchi a été élu en mars 2017. Il faut relever qu’il a été parachuté par le ministère de la Jeunesse et des Sports et son «élection» a été décidée  en haut lieu contre la volonté des présidents de clubs habitués à imposer leur loi ou à composer avec le président de la FAF !
Raouraoua, le président absent-présent
L’ombre de l’ancien président de la FAF, Mohamed Raouraoua, continue de hanter les dirigeants actuels de la fédération. Raouraoua est accusé par les nouveaux dirigeants de la FAF, notamment son président Kheireddine Zetchi, de fomenter des plans visant à déstabiliser et diriger des coups d’Etat contre la FAF. Tous les malheurs qui frappent la FAF sont ainsi collés à Raouraoua, lequel n’a jamais admis qu’il soit chassé et pire encore, qu’il soit remplacé par un Zetchi qu’il a toujours sous-estimé.
Le retour par effraction de Madjer
Rabah Madjer qui était persona non grata en équipe nationale et à la FAF est devenu sélectionneur national, après le départ de son ennemi juré, le président de la FAF, Mohamed Raouraoua. Un départ qui a rouvert les portes de la fédération à Madjer, devenu conseiller du président de la fédération, Kheireddine Zetchi avant d’être promu sélectionneur national. Une nomination qui a suscité un débat passionnant et passionné quand on sait que Madjer était resté en chômage et loin des terrains de football pendant plus de 15 ans avant de devenir sélectionneur de l’équipe nationale.
Mahrez ou le déclin d’un champion
Ryad Mahrez aura été la déception de l’année. Après avoir été champion avec son club Leicester et remporté tous les titres individuels en sa qualité de meilleur joueur de l’année en Angleterre et en Afrique, Mahrez est tombé très bas. A la faveur de ces performances, il était annoncé dans des clubs huppés, notamment à Barcelone. Finalement, ce n’était que de la poudre aux yeux puisqu’il est toujours signataire à Leicester. Il termine l’année en s’offrant un nouveau look avec des cheveux blonds qui contrastent avec sa barbe noire !
Hannachi tombe après 25 ans de règne sans partage
L’indéboulonnable président de la JS Kabylie, Mohand Cherif Hannachi, a fini par céder. Il a quitté la JSK après 25 ans de règne sans partage. Il a été poussé vers la porte de sortie peu avant le début de cette saison, après que le bureau qu’il présidait lui eut retiré confiance. Même la personne membre qu’il avait déléguée pour le représenter à  la réunion avait voté contre lui (Hannachi) et lui avait retiré confiance. C’est dire que tout était programmé pour que l’ancien stoppeur de la JSK dans les années 1970 parte et laisse le club à Abdelhamid Sadmi qui a été remplacé par la suite par un directoire. Hannachi ne s’attendait pas à un tel sort et espère toujours revenir à la JSK…  
Berraf ou l’unique président qui a tenu tête au ministre
Mustapha Berraf est toujours président du COA. Cela relève du miracle compte tenu  de la guerre que lui avait déclarée le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, appuyé par la quasi-totalité des fédérations sportives olympiques. Accusé de tous les maux, dont la corruption et le détournement d’argent, Berraf n’a pas abdiqué et s’est fait réélire à la présidence du COA. Les tentatives de coup d’Etat, orchestrées par le ministère de tutelle n’ont pas eu raison de Berraf qui s’accroche à son poste, malgré son état de santé précaire. Berraf qui a miraculeusement échappé à un AVC, a également échappé à la trappe du ministre du secteur, lequel avait pourtant réussi à éliminer plusieurs présidents de fédérations sportives, dont celui de la puissante FAF !
Ould Zmirli sort du néant et crée l’événement
Le vice-président de la FAF et président du NA Hussein Dey, Bachir Ould Zmirli a réussi en un temps record à sortir de l’anonymat. Au NAHD qu’il préside, c’est son frère qui est plus connu que lui. Il a pu se distinguer  à la FAF en occupant le poste de vice-président, alors qu’il n’a pas de parcours dans le football. Cet homme d’affaires, élu RND à l’APW d’Alger, a dû sa réputation à la polémique concernant sa candidature au Comité exécutif de la CAF. Le courrier contenant le dossier de candidature de Ould Zmirli ne serait pas parvenu au siège de la CAF dans les délais et c’est ainsi que la polémique a été déclenchée pour que Ould Zmirli devienne…célèbre.
Bencheikh payé pour parler !  
Ali Bencheikh devrait remercier le sort ou le mektoub car il est payé pour parler. Il n’a suivi ni études supérieures, ni fait une grande carrière de footballeur professionnel comme Madjer, Assad, Dahleb ou Belloumi. Mais cela ne l’a pas empêché de devenir un consultant qui crève l’écran chaque soir. Le football étant un phénomène social, Bencheikh a réussi à se faire une place dans les talk-shows en commentant l’actualité footballistique. Cela lui permet aussi de déverser toute sa frustration dans la mesure où il s’est toujours plaint de ne pas bénéficier des mêmes avantages que les actuels joueurs, oubliant que chacun doit vivre son temps et se contenter de son époque ! En plus de ses rémunérations à El Haddaf TV, Bencheikh perçoit un salaire du Mouloudia où il s’occupe des jeunes dont les résultats ne font pas parler de lui !
Makhloufi des pistes d’athlétisme aux spots publicitaires
Le champion olympique du 1 500 m aux JO de Londres en 2012, Tawfik Makhloufi, connait une année sabbatique en 2017. Il a fait l’impasse sur plusieurs rendez-vous internationaux à cause des blessures. Un gâchis pour le sport  et l’athlétisme algériens. En revanche, Makhloufi n’a jamais cessé de tourner des spots publicitaires pour différentes marques de produits. En d’autres termes, Makhloufi ne chôme pas.
Yacine Brahimi, l’intouchable en sélection
Yacine Brahimi qui évolue au FC Porto, a changé depuis le Mondial 2014 au Brésil. Il est vrai qu’il a pris davantage de confiance et d’assurance en sélection, mais il s’est distingué par une certaine indiscipline. Alors qu’il était très docile au temps du Bosniaque Vahid Halilhodzic, Brahimi a perdu de son calme pour devenir indiscipliné en sélection au temps de l’Espagnol Alcaraz et de Madjer. Ses gestes en guise de refus de son remplacement ont fait qu’il perde l’estime dont il jouissait auprès du public. Aussi, son rendement en sélection est loin d’égaler ses prestations dans son club…Regrettable pour le capitaine des Verts.
Kaci-Said, un retour sans gloire au MCA 
Kamel Kaci-Said avait quitté le MC Alger en s’accrochant avec le président du club de l’époque. Son départ, il y a trois ans, avait semé la haine au sein du Mouloudia. Aujourd’hui, Kaci-Said revient avec comme objectif d’anéantir le clan de Omar Ghrib. Il s’est d’abord débarrassé de l’entraineur Kamel Mouassa et a neutralisé les joueurs qui étaient les «préférés» de Ghrib, à savoir Hachoud et Chaouchi. Toutefois, Kaci-Said a du mal à égaler Ghrib sur le plan des résultats et de la mobilisation des joueurs puisque les résultats du Mouloudia sont en dents de scie.