Cour d'Alger: le journaliste Adlène Mellah remis en liberté - DIA
39562
single,single-post,postid-39562,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-Adlène Mellah

Cour d’Alger: le journaliste Adlène Mellah remis en liberté

DIA-23 janvier 2019: Le président de la Chambre correctionnelle près la cour d’Alger a prononcé, mercredi soir la remise en liberté du journaliste, Adlène Mellah et la commutation de sa peine d’emprisonnent à 6 mois avec sursis, et ce, lors d’une audience en appel du jugement prononcé à son encontre le 25 décembre dernier à un an de prison ferme pour « attroupement non autorisé » et « rébellion ».
Lors du procès qui a duré près de 9 heures, la défense, constituée de 40 avocats, a requis l’acquittement et l’annulation du jugement prononcé à l’encontre du prévenu par le tribunal de Bab El-Oued qui l’avait condamné à un an de prison ferme pour « attroupement non autorisé » et « rébellion » suite à sa participation au sit-in de solidarité avec l’artiste « Réda city 16 ».
Les avocats d’Adlène Mellah ont rejeté, dans leurs plaidoiries, les charges retenues contre ce dernier, à savoir « la rébellion » et « l’attroupement non autorisé », affirmant que leur client n’avait commis aucun acte d’outrage lors du déroulement de l’enquête et de son arrestation.
Les avocats de la défense estiment que le prévenu était entrain d’exercer son métier de journaliste lors de la couverture du procès de l’artiste Réda city 16. D’autre part, la défense a demandé au président de l’audience de « prévaloir l’aspect humain car la santé de Adlène Mellah, en grève de la faim depuis des jours, ne lui permet pas de rester en détention ».
A souligner que la santé du prévenu s’est détériorée, ce qui a amené le ministère public à faire appel au médecin pour l’examiner durant le procès. Après avoir été auditionné par le juge, Adlène Mellah a défendu ses précédentes allégations et affirmé qu’il exerce la profession de journaliste depuis des années, qu’il reçoit des communiqués officiels de la part d’organismes gouvernementaux le reconnaissant en tant que journaliste en dépit du fait qu’il ne dispose pas de la carte de journaliste professionnel.   
Au début de l’audience, le procureur général avait requis dans ses réquisitions la confirmation de la sentence prononcée à l’encontre de Adlène Mellah et dit que le précédent procès était « équitable dans lequel toutes les procédures légales ont été respectées ».