Décès de Marianne Epin, la compagne et la metteure en scène de Fellag - DIA
26035
single,single-post,postid-26035,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
TOUS LES ALGERIENS SONT DES MECANICIENS
Auteur : FELLAG
Mise en sceÃÄne : EPIN MARIANNE
avec :
EPIN Marianne
FELLAG
Lieu : Espace Prevert
Ville : Aulnay sous bois
Le : 19 11 2008
au Theatre du Rond Point a partir du 23 janvier 2009
© Brigitte Enguerand

Décès de Marianne Epin, la compagne et la metteure en scène de Fellag

DIA-12 décembre 2017: Les algériens ne la connaissent pas, Marianne Épin, compagne de l’humoriste algérien Fellag, est morte ce samedi 9 décembre des suites d’un cancer, dans l’anonymat total.
Comédienne mais aussi metteuse en scène, Marianne Épin, est décédée à l’âge de 65 ans, après une vingtaine d’années de lutte contre la maladie.
Elle apparaît pour la première fois aux cotés de Fellag  en 2008, dans la pièce « Tous les Algériens sont des mécaniciens » où en plus de la mettre en scène , elle y interprétait le rôle de sa femme Shéhérazade, un professeur de français. Elle dirigea également la pièce « Petits chocs de civilisation », en 2011. Marianne Épin a enfin réalisé la dernière pièce de Fellag en 2017, « Bled Runner » au théâtre du Rond point. Avec sa disparition, Fellag perd un être cher qui l’a accompagné dans sa vie mais aussi un grand soutien dans son parcours professionnel. 
Formée au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, Marianne Épin a joué et monté de nombreuses pièces de théâtre. Elle a également eu plusieurs rôles au cinéma et à la télévision.
Membre de la Comédie-Française de 1986 à 1991, Marianne Épin a eu aussi la responsabilité de la programmation du Théâtre national de la Criée à Marseille de 1995 à 2001. Révélation théâtrale en 1984, elle avait obtenu la même année, le Prix du Syndicat de la critique. En 1985, elle s’était vue remettre le prestigieux Prix Gérard Philippe, avant d’être nominée vingt ans plus tard, aux Molières en 2005 pour son rôle dans « Hannah K » de Renaud Meyer. 

Amel Bouchaib