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Décès du réalisateur Mohamed Chérif Begga : le monde du cinéma sous le choc

DIA-08 mars 2017: La nouvelle est tombée tel un couperet sur facebook quand Abdallah Aggoune annonce avec tristesse le décès de Mohamed Cherif Begga, réalisateur et artiste proche des cinéastes. Aggoune n’a pas donné de détail sur les causes du décès du cinéaste, il a juste indiqué qu’il annoncera prochainement sur le lieu de l’enterrement.

Très vite plusieurs réactions de cinéastes et amis du défunt ont réagi sur facebook. Ainsi Dahmane Ouzid s’est dit effondré par cette annonce! « C’était notre ami proche!Je me joins à vous du fond du cœur pour transmettre mes condoléances à sa famille. » a déclaré le réalisateur qui a également travaillé avec Begga. 

Ali Mouzaoui de son coté a réagit en déclarant: « La nouvelle est bien triste. Le départ de Chérif Begga est prématuré. C’était un écorché vif, un consciencieux, un tourmenté à l’image d’Amzert. Ne soyons pas effondrés. Begga a laisse quelques oeuvres qui expriment sa sensibilité d’artiste. Ce n’était pas un tricheur. Mes pensées vont à lui... »

Begga, un ami de toujours de Belkacem Hadjadj

Ami de toujours de Belkacem Hadjadj, Begga était un ancien élève de l’Institut des Arts de Diffusion de Bruxelles (Belgique), il avait rejoint en 1978 le groupe des jeunes réalisateurs formés en Europe par l’ex Radio Télévision Algérienne. Son premier long métrage documentaire ‘’Le mot et le masque’’ (1984), lui a permis de revivre avec une approche cinématographique articulée autour de la restructuration de l’image coloniale l’expérience théâtrale algérienne pendant la colonisation française. Auteur de plusieurs documentaires (Une famille algérienne, L’eau, La fleur du sel, Un film malgré tout, Rencontre à Djelfa, Errakb). Boursier du conseil des Arts du Canada, Diplômé de l’Université de Montréal, Maitre es Art, il a été chargé du cours ‘’ L’objet transformé’’ à l’Université du Québéc à Rouyn Noranda. Récemment, il a participé avec son expérience de réalisateur à la formation des futurs assistants–réalisateurs à l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle de Bordj El Kiffan (Alger). Il a été président de jury dans la catégorie documentaire au festival du film engagé. Depuis son retour en Algérie il avait accompagné Belkacem Hadjadj dans tous ses projets. Une perte qui a surement atterré l’auteur de Machaho.

Suite à cette triste nouvelle, Salim AGGAR et toute l’équipe de DIA, présente à ses proches et à la famille du défunt ses sincères condoléances.

Que Dieu l’accueille dans son vaste paradis    

Salim AGGAR     

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