Des députés du FFS et des sénateurs RND boycottent l'ouverture de la session parlementaire - DIA
35273
single,single-post,postid-35273,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-APN

Des députés du FFS et des sénateurs RND boycottent l’ouverture de la session parlementaire

Les députés et les sénateurs du Front des Forces Socialistes (FFS) ont boycotté la cérémonie officielle d’ouverture  de la session parlementaire ordinaire pour l’exercice 2018-2019.

Dans une déclaration rendue publique par le groupe parlementaire (sénateurs et députés), le FFS affirme avoir boudé cette cérémonie pour « dénoncer la main basse de l’exécutif sur le parlement qui est devenu comité de soutien aux politiques qui ont toutes échoué et hypothéqué l’avenir du pays ainsi que toute perspective d’avenir qui permettra à l »Algérie de se hisser aux cotés des nations démocratiques  et sociales ». 

Par ailleurs plusieurs membres du Conseil de la nation ont boycotté, lundi, les travaux de la séance d’ouverture de la session parlementaire ordinaire 2018/2019, présidée par le président de l’institution, Abdelkader Bensalah, et ce en « solidarité » avec leur collègue Boudjouher Malik, arrêté dans une affaire de corruption.

Dans une déclaration à la presse, le sénateur Mahmoud Kissari a indiqué qu’un « nombre important de sénateurs ont boycotté les travaux de la séance d’ouverture, en solidarité avec leur collègue de la wilaya de Tipasa, Boudjouher Malik, arrêté dans une affaire de corruption », appelant, dans ce sens, à « l’ouverture d’une enquête approfondie et la présentation du dossier de condamnation au Conseil de la nation pour prendre les mesures nécessaires (levée de l’immunité) ».