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Djamel Kaouane : Une soixantaine de titres ont disparu et d’autres pourraient connaitre le même sort

DIA-09 octobre 2017: Une soixantaine de titres de la presse écrite ont cessé de paraitre depuis 2014 et d’autres pourraient mettre la clé sous la paillasson, a indiqué le ministre de la Communication, Djamel Kaouane. Il s’agit de 26 quotidiens et 34 hebdomadaires qui ont disparu pour des raisons financières, sachant qu’il existe actuellement 140 titres en Algérie.
Le ministre qui s’exprimait sur la Radio nationale (Chaîne 3), a précisé que la presse écrite en Algérie est touchée par la crise économique comme cela se passe de par le monde, citant à ce propos l’exemple de plusieurs grands titres mondialement connus qui ont été contraints de passer de la presse papier à la presse électronique.
Kaouane a expliqué que la crise financière a impacté sur la presse, relevant toutefois que «le manque de la publicité n’est pas la seule justification de la fermeture d’un nombre de titres en Algérie. Cela est la conséquence de la crise financière de manière globale». En ce sens, il a appelé à «repenser» le métier, car la presse «ce n’est pas l’argent et la publicité uniquement».   
A cet effet, il a précisé que «la publicité institutionnelle demeure un soutien et un accompagnement pour la presse et n’a jamais été un moyen de presse».
Le ministre a aussi fait observer que plusieurs titres de la presse écrite trainent des dettes auprès des imprimeries de l’Etat, à savoir la SIA, la SIMPRAL et l’ENAP. Il a précisé aussi que le prix du papier-presse est subventionné par l’Etat et ses tarifs n’ont pas augmenté depuis 1996.
La SIA à elle seule assure le tirage de 900 000 exemplaires quotidiennement, a-t-il dit, faisant observer aussi «qu’un des journaux qui se vante d’être le premier tirage au niveau national, traine des dettes considérables à la SIA».
Au sujet de la mise en place de l’Autorité de régulation de la presse écrite (ARPE), elle devrait intervenir à la fin de cette année, a-t-il annoncé, ajoutant que l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) fonctionnera en toute liberté et exercera ses prérogatives. «Il n’y a pas d’immixtion de la part du ministère de la Communication dans le travail de l’ARAV. Je parle bien évidement de ma période et pas de celle du précédent gouvernement», a-t-il précisé.
En ce qui concerne le prix du président de la République qui sera décerné le 20 octobre prochain à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la liberté de la presse, il a fait savoir que 200 travaux ont été déjà remis à la commission chargée d’étudier et de sélectionner les meilleurs articles et reportages.
Amir Hani  
 
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