DIA | Eau potable: l’alimentation de la capitale sera régulière durant le Ramadhan et l’été
50546
post-template-default,single,single-post,postid-50546,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Eau potable: l’alimentation de la capitale sera régulière durant le Ramadhan et l’été

DIA-12 avril 2020: Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, a déclaré samedi à Alger que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer une alimentation régulière de la capitale en eau potable durant le mois de Ramadhan et tout au long de la saison estivale.

« En attendant que la situation s’améliore davantage, il y aura de la régularité dans l’alimentation en eau potable », a assuré M. Berraki à l’APS, à l’occasion d’une visite d’inspection à la station de pompage (N 1) de Tassala El Mardja, qui alimente les communes de l’Ouest d’Alger.

Il a ajouté que « des équipes sont mobilisées pour éviter les ruptures d’approvisionnement ». M. Berraki a affirmé en outre que la ville d’Alger recèle de ressources hydriques importantes avec une production qui dépasse un (1) million de mètres cubes par jour pour une population de quarter (4) millions d’habitants.

Malgré le stress hydrique que connaît le pays, le ministre a estimé que les réserves du pays sont « largement suffisantes » pour permettre aux algériens de passer un été « convenable ».

Il a mentionné les dernières pluies de ce mois d’avril et de mars écoulé , en affirmant qu’une évaluation plus précise sur les disponibilités du pays en ressources hydriques est prévue à la fin du mois d’avril.

Le ministre a avancé que les eaux stockées au niveau des barrages, évaluées à quatre ( 4) milliards de mètres cubes, ainsi que les stations de dessalement implantées sur le long du littoral et les forages répartis à l’échelle nationale, qui produisent 2,5 milliards de mètres cubes, permettront de faire face aux besoins de la population du moins pour l’année 2020.

« Outre l’alimentation en eau potable, ces quantités conséquentes permettront même l’irrigation des grands périmètres qui s’alimentent des grands barrages », a-t-il assuré.

Il a souligné par ailleurs, que l’Algérie compte avoir une vision à moyen et long terme lui permettant de s’adapter au changement climatique afin qu’elle puisse gérer les éventuelles situations de stresse hydriques.

« Nous devons faire une évaluation pour avoir une vision prospective afin d’anticiper les mesures en cas où la sécheresse persiste après ces dernières pluies », a-t-il dit, en précisant que ce travail de prospection se fera au terme du mois d’avril par un comite ministériel avec l’appui de l’agence nationale des ressources hydriques et l’agence nationale de la gestion intégrée des ressources en eau.

Concernant l’objet de cette visite effectuée à la station de pompage numéro une de Tassala El Mardja,, M. Berraki a expliqué qu’il s’agit d’une « station très importante » car elle alimente les villes de l’ouest d’Alger (Draria, Douira, Souidania, Ouled Fayet, Rahmania, El Achour, Baba Hssen, Saoula, Khraissia, , Dely Brahim’et Cheraga).

Une deuxième station mitoyenne alimente Tassala El mardja , Douera et une partie de Birtouta.

Il a affirmé que son département misait beaucoup sur la maintenance de ces stations à travers l’installation des pompes de secours pour faire face à d’éventuelles pannes mécaniques ou électriques pouvant interrompre l’alimentation en eau potable du Grand Alger.