Le festival de Dubai bloque la projection de films algériens ....en Algérie - DIA
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Le festival de Dubai bloque la projection de films algériens ….en Algérie

DIA-01 décembre 2017: Le Festival international du cinéma d’Alger (FICA) s’ouvre aujourd’hui avec un sentiment d’injustice: pas de films algériens inédits en projection à Alger. L’ouverture du Festival se fera même avec un film suisse très engagé, car la direction artistique n’a pas pu obtenir les droits pour présenter les dernières œuvres cinématographiques algériennes sorties en 2017, bloquées par un festival arabe.        

Le FICA qui n’a pas bénéficié de subvention à la hauteur de son statut de festival international, regrette que des films algériens soient bloqués par des festivals internationaux ou par des distributeurs. C’est le cas notamment du Festival de Dubaï qui présente deux films algériens en exclusivité dans le monde arabe: « Les bienheureux » de Sofia Djama et « Jusqu’à la fin des temps » de Yasmine Chouikh qui seront en compétition officielle à la 14e édition du Festival du film de Dubaï aux Emirats Arabes Unies prévue du 6 au 13 décembre, soit juste après le Festival d’Alger.

Les deux films algériens ont signé un contrat d’exclusivité pour le Festival de Dubaï et ne peuvent , en conséquence, pas être présentés ailleurs. Comme pour les droits télé des matchs de football de l’équipe nationale sur Bein Sport, le Festival de Dubaï bloque les films maghrébins qui souhaitent être présentés dans leurs pays respectifs. Sauf que parfois, le Festival de Dubaï cède ses droits aux producteurs étrangers, c’est le cas du film de Leila Bouzid, qui était sélectionné en compétition à Dubaï et qui a été autorisé à être présenté aux JJC de Tunis. Cette politique de deux poids et deux mesures n’est appliqué que pour l’Algérie et cela en raison de l’absence d’un lobbying important des algériens au Festival de Dubaï. Le public algérois du FICA devra donc se contenter du film de Karim Moussaoui multi-diffusé en Algérie. 

Salim Bey     

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