FFS : l'élection présidentielle n'est pas une priorité et les jours de Djilani sont comptés - DIA
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FFS : l’élection présidentielle n’est pas une priorité et les jours de Djilani sont comptés

DIA-24 avril 2018: Après une période de flottement qui a failli déraper pour emporter dans son sillage le Front des forces socialistes, le parti semble rennaître de ses cendres et se fixe comme objectif de se réorganiser et surtout rassembler l’ensemble des militants du parti.
En ce sens, l’élection présidentielle de 2019 n’est pas une priorité pour le FFS qui a établi une feuille de route en ignorant cette importante échéance pour le pays. De ce fait Ali Laskri qui est membre de l’Instance présidentielle du FFS a indiqué ce mardi lors d’une conférence de presse que le date du Congrès national ordinaire du parti n’est pas liée à celle de l’échéance électorale de 2019, laquelle ne figure pas présentement dans l’agenda du parti.
« Notre agenda pour 2019 est centré sur l’organisation de notre congrès national ordinaire. La date de sa tenue, avant ou après avril 2019, n’est pas liée à la date de l’élection présidentielle. Il est ainsi prématuré d’indiquer notre position par rapport à cette élection qui ne figure pas présentement dans notre agenda », a précisé Laskri lors d’une conférence de presse qui est intervenue trois jours après la tenue du congrès extraordinaire du parti au terme duquel une nouvelle instance présidentielle a été élue.
Laskri a tenu à rappeler que les statuts du parti prévoient l’annonce de la date du congrès six mois avant sa tenue, précisant que d’ici la fin de l’année, le FFS aura procédé à une évaluation de l’état d’exécution de la feuille de route tracée. IL a exprimé aussi la volonté du parti d’organiser un « congrès rassembleur » dans lequel « seront impliqués tous les militants leurs structures et leur encadrement ».
En somme, la feuille de route du FFS comporte la mise en place du Secrétariat national et du Comité d’éthique, le renouvellement des Fédérations et des sections, ainsi que les commissions du Conseil national, l’organisation de la Conférence nationale des élus et l’organisation de la conférence national d’audit.
A propos du poste du Premier secrétaire du parti, Laskri a laissé entendre que les jours de Hadj Djilani seraient comptés, expliquant que la décision de le reconduire ou pas revient à l’Instance présidentielle qui débattra profondément de la question. 
Laskri qi fait partie des militants de la première génération des militants du FFS, incarne en quelque sorte la continuité, malgré la disparition du leader du parti, Hocine Ait Ahmed. La réorganisation du parti est salutaire pour le FFS qui a été infiltré par des pseudo-militants ayant amené les enfants du FFS à se bagarrer et ternir ainsi l’image d’un parti emblématique. Pour Laskri il s’agit d’assainir le FFS des «baltaga» qui ont infesté le plus veux parti d’opposition.
Amir Hani