Un film égyptien s'inspire de l'histoire du hacker algérien Hamza Bendelladj (Vidéo) - DIA
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Un film égyptien s’inspire de l’histoire du hacker algérien Hamza Bendelladj (Vidéo)

DIA-17 aout 2018: Il aurait pu être un héros d’un film algérien, c’est finalement un cinéaste égyptien qui adapta au cinéma son histoire. Lui c’est Hamza Bendelladj, un hacker algérien condamné par la justice américaine à 15 ans de prison ferme pour avoir introduit un virus qui a causé des pertes colossales dans l’industrie financière dans le monde.

Le film égyptien s’intitule « el haram errabea » (La quatrième pyramide), réalisée par une jeune équipe de cinéastes égyptiens qui se sont inspirés de l’histoire du hacker algérien pour en faire un film de suspense en s’inspirant des actions du cyber pirate algérien.  

Hamza Bendelladj, a développé, commercialisé et vendu les différentes versions de SpyEye et composants sur Internet.

Marié et père d’une fille, Hamza Bendelladj a été arrêté en janvier 2013 par la police à l’aéroport Suvarnabhumi de Bangkok, en Thaïlande. Objet d’un mandat d’arrêt délivré par une Cour de justice américaine, il a été extradé une année plus tard aux États-Unis où il a également plaidé coupable des mêmes chefs d’inculpation. « Bendelladj a transmis plus d’un million de spams contenant des souches du virus SpyEye qui ont infecté des centaines de milliers d’ordinateurs aux États-Unis », indique le communiqué du département américain de la Justice.

C’est à l’aide d’un logiciel malveillant dénommé SpyEye que le cracker, qui utilise les pseudonymes BX1 ou Daniel HB, s’introduisait dans les ordinateurs des banques ou des particuliers pour récupérer les mots de passe et les codes d’identification. Une fois avoir pris le contrôle d’un compte, il était en mesure de le vider en deux ou trois clics.

Hamza Bendelladj s’était créé une autre identité et une nationalité étrangère. Il s’était fait faire une carte internationale d’étudiant de l’université de Sutton, en Grande-Bretagne, ainsi qu’une autre carte sur laquelle il se faisait appeler Hamza Daniel Bendelladj. Originaire de Kouba, quartier populaire d’Alger, prétendument titulaire d’une licence en informatique, polyglotte maîtrisant, semble-t-il, cinq langues, Hamza avait mené la belle vie en dépensant son argent sans compter, voyageant en première classe et séjournant dans des palaces de luxe aux quatre coins du monde.

Amel Bouchaib