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Grine s’exprime sur l’Arav, les radios privées et les journaux électroniques

DIA-05 juin 2016:  Alors qu’on est à quelques heures seulement du début du ramadhan, l’Arav tarde encore à être installée.  Et pourtant elle est dans tous les discours. Après le premier ministre Abdelmalek Sellal qui affirmé que l’Arav sera installé dans une semaine, c’est au tour du ministre de la Communication Hamid Grine de louer son autorité, affirmant que le sort des chaînes de télévision privées en Algérie sera déterminé par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV).  Il a affirmé qu’elle sera installée prochainement et travaillera en toute sagesse, sans donner plus d’information sur la date et les membres que peut composé cette commission.  Il ajouté, dans ce cadre, que le cahier des charges relatif à ces chaînes avait été proposé au Conseil des ministres qui l’avait adopté. S’agissant des contenus des chaînes de télévision, M. Grine a relevé que le ministère était doté d’une cellule de veille informationnelle qui suit continuellement les programmes notamment ceux du ramadhan ou ceux destinés aux enfants.

télévision privée

Les radios privées « c’est autre chose » 

Interrogé sur l’ouverture aux radios privées, il a indiqué que dans le cahier des charges, »il s’agit de tout l’audiovisuel et il prévoit les appels d’offres concernant les radios ». « Pour les radios, c’est autre chose, je ne sais pas quand, mais c’est une décision gouvernementale qui fixera l’heure d’ouverture », a-t-il assuré. En effet, les opérateurs privés ne peuvent pas lancer des radios comme ils l’ont fait avec les télévisions. Pour lancer une radio ils doivent  impérativement passer par le TDA qui doit leur délivrer des fréquences. Et les fréquences radiophoniques ne sont pas disponible sur satellite.

Quel avenir pour les journaux électroniques

La presse électronique ne filtre pas son information  

Questionné sur la presse électronique, M. Grine a estimé qu’à part un ou deux journaux électroniques, les autres sont semblables aux réseaux sociaux, car « ils ne vérifient pas et ne filtrent pas l’information », ajoutant qu’il y avait « aucun contrôle » exercé sur ces derniers. « Il faut qu’ils aient le sens de la responsabilité en sachant que l’information pourrait être nuisible », a-t-il dit. Réagissant sur une prétendue coupure d’internet durant l’examen du Baccalauréat, le ministre a assuré qu' »il n y avait pas de coupure d’internet, contrairement à ce qui a été dit, mais peut être une diminution du débit ».

Le ministre intervenait au cours d’une journée de formation autour de « la Révolution numérique en question, ce que nous apprennent cinquante ans d’informatisation sociale », animée par le professeur émérite à l’université de Bordeaux (France), André Vitalis.

Salim Bey 

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