L'ancien premier ministre Ahmed Ouyahia placé sous mandat de dépôt (Vidéo) - DIA
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L’ancien premier ministre Ahmed Ouyahia placé sous mandat de dépôt (Vidéo)

DIA-12 juin 2019: L’ancien premier ministre, Ahmed Ouyahia a été placé ce mercredi 12 juin sous mandat de dépôt par la Cour suprême. L’annonce a été faite par la télévision publique qui précise qu’il sera incarcéré à la prison d’El Harrach. 

Ouyahia a comparu ce mercredi devant la Cour suprême et est accusé d’abus de pouvoir et d’octroi de privilèges. D’autres hauts responsables sont attendus pour comparaître devant la Haute cour. Au moment où nous rédigeons l’information, l’ancien ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane est en train d’être auditionné par le juge d’instruction.

Par ailleurs, des you you ont fusé des maisons quand l’information a été donnée. A la prison d’EL Harach, des milliers de citoyens se sont rassemblés pour défiler et fêter l’incarcération d’Ouyahia.

C’est avec des boites de yaourt à la main que les citoyens ont accueilli le fourgon transportant Ouyahia devant la prison d’El Harrach.

Ce n’est donc pas une blague, l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia passera la nuit à la prison d’El Harrach. Le juge d’instruction près la Cour suprême a pris la décision de mettre Ouyahia sous mandat de dépôt pour blanchiment d’argent et de privilèges légauxC’est la première fois qu’un chef de l’exécutif est mis en prison. 

En application des dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d’Alger avait transmis à monsieur le procureur général près la Cour suprême, le dossier d’enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la gendarmerie nationale d’Alger, pour des faits à caractère pénal, à l’encontre des nommés: Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, Zoukh abdelkader, Khanfar Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed, avait expliqué le Parquet général près la Cour d’Alger.

« En raison de leurs fonctions au moment des faits, les susnommés bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte de cette loi », avait précisé la même source.

On reviendra en plus de détail sur cette affaire qui risque de secoué l’Etat et son histoire. 

Amir Hani