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Lettre de Jeannette Bougrab, une fille de harki à Emmanuel Macron

DIA-26 février 2017: Qui a ouvert la boite de Pandore? Après Feriel Furon, c’est maintenant le tour de la directrice de l’Institut français en Finlande, Jeannette Bougrab. Cette dernière a écrit une lettre à Emmanuel Macron (*), publiée aujourd’hui, sur les colonnes de « Valeurs actuelles », défendant des valeurs auxquelles, elle et ses semblables s’obstinent à croire. Indignée, affirmant d’être fière fille de harki, elle s’adressa à Macron, pour lui dire «vous êtes allé en Algérie pour y tenir des propos ahurissants qui assimilent la colonisation française à un crime contre l’humanité ». Macron a eu même droit à une petite leçon de vocabulaire, Bougrab a bien voulu expliquer le vrai sens de crime contre l’humanité, qui aurait sans doute échappé au candidat à la Présidentielle Française: Le crime contre l’humanité n’est pas un accident de l’histoire, c’est un crime intentionnel, des atrocités délibérées. Alors pour la représentante de la culture française en Finlande, tout ce qui est arrivé en Algérie, depuis le 14 juin 1830 jusqu’au 5 juillet 1962,  n’a pas été intentionnel, les français seraient-ils arrivés au port de Sidi Fredj contre leur gré, et toutes les tortures, bombes, exécutions…contre un peuple algérien désarmé et désarmant, tout cela fut à l’insu de leurs soldats!? Afin de conforter sa mauvaise réflexion, elle enchaîna satirique, « Je n’ose imaginer un seul instant qu’un brillant énarque, sorti dans la botte et qui a intégré la prestigieuse Inspection des Finances, ignore que l’un des chantres de la colonisation était Jules Ferry. Oui, Jules Ferry, lui, le père de l’école républicaine. Convaincu de la supériorité de notre modèle de civilisation, il jugeait que la France avait un devoir moral de répandre ses lumières à des peuples encore plongés dans l’obscurité. Doit-on en conclure qu’au même titre que les SS Jules Ferry serait coupable de crime contre l’humanité ? Ou aussi Albert Camus, Prix Nobel de littérature, qui avait eu un cri du cœur pour son Algérie natale ». Une telle analyse absurde, même un prix Nobel de mathématiques ne pourrait lui trouver la moindre  logique.  

Macron a eu droit aussi à une leçon de MORALE, de la part de la fille de harki, l’accusant de TRAHISON. Et oui, pour Bougrab, Macron a trahi l’héritage républicain, «  Je suis une fille de harki, vous ne le savez peut-être pas, de ces soldats musulmans torturés et tués par milliers après l’indépendance de l’Algérie, pour avoir été fidèles à la France. J’entends que vous vouliez faire plaisir à quelques idéologues, mais en cela vous venez de trahir notre héritage républicain ». Pourquoi ne dit-elle pas soldats algériens tout simplement, mais faisons la même analyse, et posons cette question : à quels idéologues voudrait faire plaisir Jeannette Bougrab en publiant cette lettre ? C’est sûr que ce n’est pas à ses amis.

Yasmine Yahia

(*) www.valeursactuelles.com/politique

 

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29 commentaires

  1. Macron…Blizzard!!!lorsque ça vient d’une fille d’un harki qui défend bec et ongle la TRAITRISE familiale…oui les Harkis ont participés à la barbaries du colonialisme; Bachagha au début et Harki ensuite…la repentance n’est une barbarie plutôt un synonyme de civilisation et de civisme..

    • Le problème c’est que depuis l’indépendance en 1962 plusieurs millions d’algériens rejoignant les harkis sont venus vivre en France et ont opté pour la nationalité de l’ancien colonisateur.

    •  » Le ministre algérien de la Jeunesse et des Sports Hachémi Djiar a accueilli chaleureusement la secrétaire d’Etat française Jeannette Bougrab, descendante de Harkis, en déclarant qu’elle appartenait « à une génération qui n’a rien à voir avec le contentieux du passé ». Voila ce que publie le journal LE FIGARO en Octobre 2011.
      En fait les harkis c’est ceux qui sont dans les plus hautes sphères du pouvoir actuel, qui moyennant le soutien de l’ancien colon à leur forfaiture pour se maintenir au sommet de l’Etat, accepte de recevoir Mme Bougrab à Alger et lui donne une escorte de garde corps de la gendarmerie Nationale pour sa promenade à la casbah d’Alger. Moi je respect cette dame qui défend son père et les harkis, elle est dans son rôle, mais je dénonce nos propres harkis au sommet de l’Etat qui déshonorent chaque jour le combat pour lequel sont morts des milliers de nos frères.

  2. L’ennemi apprécie la trahison mais méprise la traître : la France n’a pas évoqué le sort des harkis dans les accords d’Evian , c’est àa le sort des traîtres

  3. Fier d’être la fille d’un traître !!
    Sans commentaire !

    • Je suis fière d’être fille de harkis également. Ces gens ne sont pas éduqués. Ils devaient certainement être en train de siroter en ville pendant que des familles sr faisaient tués ailleurs. Les gens ont souffert harkis ou non et l’Algérie doit également rendre des compte car dans son contingent de politique il y a pleins d’escrocs.

      • CHÈRE YASMINE
        TON PÈRE EST UN TRAÎTRE IL A TOURNE SON DOS AU SIEN POUR LA SALE BESOGNE 1400 ANCIENS FRANC ALORS QUE LES NOBLES SE FAISAIENT TORTURES ET GUILLOTINES TEL QUE BEN M’HIDI UN HÉRO DE LA RÉVOLUTION
        MOI A VOTRE PLACE JE ME CACHE ET JE NE LEVERAIS PAS LA TETE DE HONTE

      • Un peuple qui vit d’herbes et de racines

        Avant d’entreprendre un tableau d’ensemble de la misère en Kabylie et avant de parcourir cet itinéraire de la famine qu’il m’a été donné de faire pendant ces longs jours, je voudrais dire quelques mots sur les raisons économiques de cette misère. Elles tiennent en une ligne : la Kabylie est un pays surpeuplé et elle consomme plus qu’elle ne produit. Ces montagnes abritent dans leurs plis une population grouillante qui atteint dans certaines communes comme celle du Djurdjura, une densité de 247 habitants au kilomètre carré. Aucun pays d’Europe ne présente ce pullulement. Et la densité moyenne de la France est de 71 habitants. D’autre part, le peuple kabyle consomme surtout des céréales, blé, orge, sorgho, sous forme de galette ou de couscous. Or, le sol kabyle ne produit pas de céréales. La production céréalière de la région atteint à peu près le 1/8 de sa consommation. Ce grain, si nécessaire à la vie, il faudrait l’acheter. Dans un pays ou l’industrie est réduite à rien, cela ne se peut qu’en fournissant un excédent de productions agricoles complémentaires. Or la Kabylie est surtout un pays arboricole. Les deux grandes productions sont la figue et l’olive. En bien des endroits, la figue suffit à peine à la consommation. Quant à l’olive, la récolte, selon les années, est déficitaire ou, au contraire, surabondante. Comment équilibrer avec l’actuelle production les besoins de grains de ce peuple affamé ? L’Office du blé a revalorisé le prix de cette céréale et il ne s’agit pas de s’en plaindre. Mais ni la figue ni l’olive n’ont été revalorisées. Et le Kabyle, consommateur de blé, paye à sa terre magnifique et ingrate le tribut de la faim. A cette situation difficile, les Kabyles, comme toutes les nations pauvres et surpeuplées, ont obvié par l’émigration. La chose est bien connue. Je signalerai seulement qu’on peut évaluer le nombre des Kabyles exilés à 40 ou 50.000, qu’en période de prospérité, en un mois, le seul arrondissement de Tizi-Ouzou a payé en mandats la somme énorme de 40 millions de francs, la commune de Fort National près d’un million par jour. Cet afflux énorme de capitaux, produit du labeur kabyle, suffisait vers 1926 à balancer l’économie déficitaire de la Kabylie. On peut dire qu’à cette époque, le pays a connu la prospérité. Et les Kabyles avaient vaincu par leur ténacité et leur travail la pauvreté de leur pays. Mais avec la crise économique, le marché du travail en France s’est restreint. On a refoulé l’ouvrier kabyle. On a mis des barrières à l’émigration et, en 1935, une série d’arrêtés vint compliquer de telle sorte les formalités d’entrée en France que le Kabyle s’est senti de plus en plus enfermé dans sa montagne. Cent soixante-cinq francs à verser pour frais de rapatriement, d’innombrables obstacles administratifs et l’obligation singulière de payer les impôts arriérés de tous les compatriotes de l’émigrant qui portent le même nom que lui.L’émigration s’est trouvée bloquée. Pour ne citer qu’un chiffre, la commune de Michelet paye en mandats le1/10 seulement de ce qu’elle payait en période de prospérité. C’est cette chute verticale qui a conduit le pays à la misère. Ce blé qu’il faut acheter au prix fort, le paysan kabyle ne peut l’acquérir avec la production qu’on lui enlève à bas prix. Il l’achetait auparavant et se sauvait par le travail de ses fils. On lui a ôté aussi le travail et il reste sans défense contre la faim. Le résultat, c’est ce que j’ai vu et que je voudrais décrire avec le minimum de mots pour qu’on sente bien la détresse et l’absurdité d’une pareille situation.

        La tige de chardon base de l’alimentation

        Un rapport officiel évalue à 40% les familles kabyles qui vivent actuellement avec moins de 1.000 francs par an, c’est-à-dire (qu’on y réfléchisse bien), moins de 100 francs par mois. Ce même rapport évalue à 5% seulement le nombre de familles qui vivent avec 500 francs par mois. Quand on saura que la famille kabyle compte toujours au moins cinq ou six membres, on aura une idée du dénuement indicible ou vivent les paysans kabyles. Je crois pouvoir affirmer que 50% au moins de la population se nourrit d’herbes et de racines et attendent pour le reste la charité administrative sous forme de distributions de grains. A Bordj-Menaïel, par exemple, sur 27.000 Kabyles que compte la commune, 10.000 vivent dans l’indigence, un millier seulement se nourrissent normalement. A la distribution de grains organisée le jour où j’arrivais dans ce centre, j’ai vu près de 500 miséreux attendre patiemment leur tour de recevoir quelques litres de blé. C’est ce jour-là qu’on me fit voir la merveille de l’endroit : une vieille femme cassée en deux qui pesait 25 kg.

        Chaque indigent recevait environ 10 kg de blé. A Bordj-Menaïel, cette charité se renouvelait tous les mois, dans d’autres localités tous les trois mois. Or il faut à une famille de huit membres environ 120 kg de blé pour assurer le pain seulement pendant un mois. On m’a affirmé que les indigents que j’ai vus faisaient durer leurs 10 kg de grains pendant un mois et pour le reste se nourrissaient de racines et de tiges de chardon que les Kabyles, avec une ironie qu’on peut juger amère, appellent artichauts d’âne. A Tizi-Ouzou, pour des distributions semblables, des femmes font 30 et 40 kilomètres pour venir chercher cette misérable subsistance. Il a fallu la charité d’un pasteur local pour donner un abri nocturne à ces malheureuses. Et ce ne sont pas les seuls témoignages de cette affreuse misère. Le blé dans la « tribu » de Tizi-Ouzou, par exemple est devenu un produit de luxe.

        Les meilleures familles mangent un mélange de blé et de sorgho. On en est arrivé, pour les familles pauvres, à payer le gland, produit sauvage, jusqu’à 20 F le quintal. Le menu ordinaire d’une famille pauvre dans cette tribu se compose d’une galette d’orge et d’une soupe faite de tiges de chardon et de racines de mauves. On ajoute à cette soupe un peu d’huile. Mais la récolte d’olives de l’an passé ayant été déficitaire, l’huile, cette année, a manqué. Ce menu se retrouve dans toute la Kabylie et il n’est pas un village qui fasse exception à la règle.

        Misère en Kabylie : Des enfants et des chiens se disputent des ordures

        Par un petit matin, j’ai vu à Tizi-Ouzou, des enfants en loques disputer à des chiens kabyles le contenu d’une poubelle. Sur mes questions, un habitant m’a répondu : « C’est tous les matins comme ça. » Un autre habitant m’a expliqué que l’hiver, dans le village, les habitants, mal nourris et mal couverts, ont inventé une méthode pour trouver le sommeil. Ils se mettent en cercle autour d’un feu de bois et se déplacent de temps en temps pour éviter l’ankylose. Et la nuit durant, dans le gourbi misérable, une ronde rampante de corps couchés se déroule sans arrêt. Ceci n’est sans doute pas suffisant puisque le code forestier empêche ces malheureux de prendre le bois où il se trouve et qu’il n’est pas rare qu’ils se voient saisir leur seule richesse, l’âne croûteux et décharné qui servit à transporter les fagots. Les choses, dans la région de Tizi-Ouzou, sont d’ailleurs allées si loin qu’il a fallu que l’initiative privée s’en mêle. Tous les mercredis, le sous-préfet, à ses frais, donne un repas à 50 petits Kabyles et les nourrit de bouillon et de pain. Après quoi, ils peuvent attendre la distribution de grains qui a lieu au bout d’un mois. Les sœurs blanches et le pasteur Rolland contribuent aussi à ces œuvres de charité. On me dira : « Ce sont des cas particuliers… C’est la crise, etc. Et, en tout cas, les chiffres ne veulent rien dire. » J’avoue que je ne puis comprendre cette façon de voir. Les statistiques ne veulent rien dire et j’en suis bien d’accord, mais si je dis que l’habitant du village d’Azouza que je suis allé voir faisait partie d’une famille de dix enfants dont deux seulement ont survécu, il ne s’agit point de chiffres ou de démonstration, mais d’une vérité criante et révélatrice. Je n’ai pas besoin non plus de donner le nombre d’élèves qui, dans les écoles autour de Fort National, s’évanouissent de faim. Il me suffit de savoir que cela s’est produit et que cela se produira si l’on ne se porte pas au secours de ces malheureux. Il me suffit de savoir qu’à l’école de Talam-Aïach les instituteurs, en octobre passé, ont vu arriver des élèves absolument nus et couverts de poux, qu’ils les ont habillés et passés à la tondeuse. Il me suffit de savoir qu’à Azouza, parmi les enfants qui ne quittent pas l’école à 11 heures, parce que leur village est trop éloigné, un sur soixante environ mange de la galette et les autres déjeunent d’un oignon ou de quelques figues. A Fort National, à la distribution de grains, j’ai interrogé l’enfant qu’on peut voir sur le cliché ci-joint et qui portait sur son dos le petit sac d’orge qu’on venait de lui donner.

        « — Pour combien de jours, on t’a donné ça ?
        — Quinze jours.
        — Vous êtes combien dans la famille ?
        — Cinq.
        — C’est tout ce que vous allez manger ?
        — Oui.
        — Vous n’avez pas de figues ?
        — Non.
        — Vous mettez de l’huile dans la galette ?
        — Non. On met de l’eau. »
        Et il est parti avec un regard méfiant. Est-ce que cela ne suffit pas ? Si je jette un regard sur mes notes, j’y vois deux fois autant de faits révoltants et je désespère d’arriver à les faire connaître tous. Il le faut pourtant et tout doit être dit. Pour aujourd’hui, j’arrête ici cette promenade à travers la souffrance et la faim d’un peuple. On aura senti du moins que la misère ici n’est pas une formule, ni un thème de méditation. Elle est. Elle crie et elle désespère. Encore une fois, qu’avons-nous fait pour elle et avons-nous le droit de nous détourner d’elle ? Je ne sais pas si on l’aura compris. Mais je sais qu’au retour d’une visite à la « tribu » de Tizi-Ouzou, j’étais monté avec un ami kabyle sur les hauteurs qui dominent la ville. Las, nous regardions la nuit tomber. Et à cette heure où l’ombre qui descend des montagnes sur cette terre splendide apporte une détente au cœur de l’homme le plus endurci, je savais pourtant qu’il n’y avait pas de paix pour ceux qui, de l’autre côté de la vallée, se réunissaient autour d’une galette de mauvaise orge. Je savais aussi qu’il y aurait eu de la douceur à s’abandonner à ce soir si surprenant et si grandiose, mais que cette misère dont les feux rougeoyaient en face de nous mettaient comme un interdit sur la beauté du monde. « Descendons, voulez-vous ? » me dit mon compagnon.

        Albert Camus, Alger Républicain, le 6 juin 1939

    • de quelle fierté parlez- vous , vous qui en avez aucune du moment que vous avez vendu votre âme a un pays qui vous a ignorez et renier de peur que vous que vous refaite le même geste de vos parents

  4. elle a raison pour Jules Ferry qui dit ceci:
    « Convaincu de la supériorité de notre modèle de civilisation, il jugeait que la France avait un devoir moral de répandre ses lumières à des peuples encore plongés dans l’obscurité. »
    S’il n’y a pas de relent raciste ans cette sentence, alors il y a pire, voici un extrait d’un de ses discours à la chambre:
    « « Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (…) : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (…) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (…) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (…) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation. »

    il a rendu l’école obligatoire pour les enfant de colons ou leurs valets mai pas à l’indigene.

  5. j’exprime mon respect et mon admiration devant la franchise d’un Maire, qui a trouvé les mots justes pour désigner les harkis (synonymes de collabos), ce grand Monsieur n’a pas caché son indignation comme d’ailleur pas mal de Français digne de ce nom qui respecte le patriotisme ,à cette tranche de population qui a vendu son pays , ses racines, son honneur, sa dignité ses principes, le peuples français n’a pas pardonné aux collaborateurs durant la seconde guerre mondiale (allemagne) , et une fille de harki ose ainsi parler de trahison , non ais c’est le monde à l’envers, même durant la décennie noire que nous avons traversé , nous n’avons pas vendu nos principes, et avons tenu le coup pendant que toutes les frontières et les portes du monde autour de nous se fermer nous laissant crever comme des chiens, nous avons résisté à la vague d’attenta, d’atrocité, elle était ou cette fille de harki et son fameux père qui n’a aucune patrie, oui aucune patrie car la france ne le reconnaitra jamais comme Français, il a vendu son propre pays sans aucune considération, dénonçant ses compatriotes , les torturant les tuant sous couvert d’une cagoule , une honte une gifle dans le histoires de guerre un déshonneur, au lieu de blâmer Macron , qu’elle se tourne vers son géniteur et lui pose les questions qu’il faut , ainsi elle méditerait avant de parler

  6. On voit bien que le seul soucis de cette pistonnée c’est comment sortir de l’oubli et c’est pour cette raison qu’elle évoque un certain Mickaël proche de Macron. On ne sait jamais.
    La lettre de Jeannette, celle qui avait cherché à se faire passer pour la « femme » de Charb de Charlie Hebdo versant de chaudes larmes à la télé, n’a ni queue ni tête et elle n’a de sens que l’opportunisme de son auteure pour faire d’elle.
    Dire que cette Bougrab avait exercé des fonctions contre les discriminations notamment à la Halde, et aujourd’hui elle évoque Jules Ferry sur la colonisation justifiant ses propos sur « la supériorité des races ». Ce dernier avait affirmé devant les députés que: «Les races supérieures ont un droit sur les races inférieures».
    Qu’elle nous parle plutôt de son bilan insignifiant de secrétaire d’Etat à la jeunesse sous Sarkozy.
    Enfin, elle critique l’obscurantisme des peupless lors de la colonisation oubliant ainsi que les gens de sa généalogie en faisait partie et donc elle même.

  7. Malheur aux vaincus comme disait un homme célèbre.L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs qui la falsifient à leur guise et ne disent que ce qui les arrange et ce depuis la nuit des temps.Les traitres pour les uns sont des héros et vice-versa au gré des rapports de force.

  8. Madame Jeannette, votre père est un traitre et lâche, ne croyez surtout pas que votre père a combattu tête haute à côté des Français ,il était un tout petit toutou crapule, rapporteur ,tortionnaire qui faisait le sale boulot dont certains français eux mêmes ne pouvaient pas faire.
    Les Français ne croient pas en votre sale père, 0il ne lui font pas confiance c’est impossible du fait qu’il zéro trahi son pays et ses frères et soeurs et vous voulez que la France lui fasse confiance. IL NE FAUT PAD CONTINUER DE RÊVER,, LEVEZ-VOUS FILLE DE LÂCHE.
    Le Maire de Toulouse vous a insulté en vous disant que la France ne vous aime pas et ne peut pas vous faire confiance parceque vous êtes rien du tout les enfants de traîtres et lâches.
    Tfouuuuu

  9. non seulement cette pétasse s insurge contre les propos de M MACRON mais elle s accorde la liberté de porter un jugement de valeur sur notre pays lorsque elle précise avec haine que la situation politique est illisible,le president invisible,les droits de l homme et les principes démocratiques bafoues,l un des pays les plus corrompus au monde. bon ce constat aurait été admis s il avait été formule par un citoyen algérien mais il est inadmissible de la part d une fille d un traite harki.

    • Vous confondez fille de harkis avec des arrivistes prêtes à tout pour une carrière. Allah ihdikoum. C’est triste pour mes parents de lire autant d’insultes et de déchets

  10. La fille d un collabo et traitre n apas droit à la parole Ta place ne sera que fatma la femme de menage fille d indigene en plus traitre

  11. Suivant les droits de l’ONU, l’être humain nait libre.l’homme, ce grand sauvage ne cesse de semer la haine,la guerre et le désordre.la paix n’est l’apanage de personne.qui a raison,qui a tort.nul ne le dira.

  12. Quel opportuniste…!!!???
    Commence déjà par avoir des vraies valeurs et ne pas renier d’où tu viens. Pour un morcerau de pain ton père a trahis toute une patrie et ca ne m’étonne pas si une lâche comme toi saute sur la 1ere occas pour se faire connaître

  13. vraiment ,en ce temps des controverses ,le ridicule ne tue pas . c est le monde a l envers ,les gens qui ne devraient jamais se l ouvrir ,leur gueule ,c est ,eux qui parle le plus . non pas pour dire qq chose de sensé ,mais pour plus se ridiculiser ,et refaire remonter leur mélasse ,leur honte ,leur trahison et lâcheté ,envers le pays de leurs ancêtre. je pense que cette jeannette ,est soit folle ,soit bete et ignorante .ne s est elle jamais regardée dans une glace ,n a t elle jamais reflechie a son cas ,sa situation ,pourquoi on l appelle fille harki ,n a t elle jamais demande des explications a son pere ,pourquoi il a trahi ses freres ,sa famille ,son pays ,pour aider la france ,et fuir pour vivre terre comme un chien ,dont le maître ne lui reconnait aucun mérite et ,l exècre en même temps .

  14. Tout simplement macron en marche ou plutôt en marche arrière droit au mur .pauvre France tu na jamais gouverner ta politique tu en n’a aucunes Touts les français ne comprenne absolument rien à ce que tu nous racontes

    Pas d-avenir ! Vous noté bonet d’ane

  15. perssonelement je trouve que ces une histoire encienne il faut tournee la page et dire que toute etre hummain avais ces raison.

  16. Comme la plupart des commentateurs elle se trompe ou fait semblant de se tromper. Pour ne prendre que l’exemple des harkis ils ne sont pas coupables d’avoir fait le mauvais choix .Il ont été les victimes des différents gouvernements français qui leur ont fait croire des choses fausses et qui ont , ensuite été abandonnés par ces mêmes pouvoirs. De même la plupart des pieds noirs ne sont coupables de rien sauf d’avoir été trompé , abusés par le pouvoir. Quant au raccourcis avec Jules Ferry et Camus c’est tout simplement se moquer du monde. Jules Ferry , bien que de gauche, développait les idées de son temps et ses idées qu’on le veuille ou non était injustes et criminelles pour les peuples a qui l’on prétendait « apporter la civilisation »! Par ailleurs Jules Ferry aurait dû s’apercevoir que loin d’apporter la civilisation on apportait l’injustice et l’inégalité tout cela contraire aux valeurs prétendument défendues.Quant a Camus il a été un des seuls et bien isolés et combattit r au moins les conséquences réelles de la colonisation ( Voir sesd articles sur la Misère en Kabylie)

  17. Bravo a vous vive l algerie

  18. Encore une fois , vois avez rien compris ,les grand donneur de leçon de moralités …..
    arrêter tous le monde à souffert des 2 cites à cette putaun de guerre d’Algérie . Qui a creuser de la division et de la haine entre les peuples …
    arrêtons d’insulter notamment les harkis qui de peur de représailles pour eux et leurs famille , ont privilégié leur départ . ( n’oublions pas les harkis étais pour la plupart étais analphabète… PAS évident de ce faire comprendre !!!
    Bref aujourd’hui 2017 , les mentalités de ces messieurs non pas trop évolués , alors quoi penser du retard sur le beau pays d’Algérie etc économie , tourisme ….. à lire le forum
    Arrêtons ces polémiques …. avant dans le même sens et aimons tournons cette page de l’histoire en garda s cette reconnaissance des 2 pays France / Algerie envers les harkis .
    MERCI

  19. Un fils de chahid répond à Jeannette Bougrab
    Madame,
    Moi aussi, je vous dis que nous ne nous connaissons pas. Nous ne nous sommes même jamais croisés. Mais j’ai appris par votre lettre adressée à Mr Macron, en date du samedi 25 février 2017-que j’ai lu attentivement- que nous avons les mêmes origines, bien que nos parents respectifs aient choisi des camps différents, contradictoires, ennemis. Je suis fils de chahid et vous êtes fille de harki. Je me permets pour autant de vous écrire, non pas pour défendre Mr Macron, mais seulement pour exposer mon humble point vue à l’égard de la culture et de l’histoire, et par la même vous inviter à répondre à certaines questions. J’ignore quand, où et dans quel contexte, Mr Macron a affirmé qu’il n’existe pas de culture française. A mon tour, je persiste et signe qu’effectivement, il ne peut exister de culture française, anglaise, chinoise, arabe ou tout autre race ou nationalité, car ce que vous désignez maladroitement par « culture française », n’est pas le produit exclusif des français. L’immense Saint Augustin, Apulée, Gélase 1er et tant d’autres sommités avaient écrit en latin. Ils n’étaient pas romains, mais Numides. De même, Averroès, Avicenne, Ibn Khaldoun avaient produit leurs œuvres en arabe, sans être arabe. Plus proches de nous, J.J.Rousseau, kateb yacine, Mouloud Mammeri, Mohammed Dib, et tant et tant d’autres ont contribué à cette « culture française », mais ils ne sont pas français! En revanche, il existe bel et bien une culture d’EXPRESSION française, qu’aucune personne, aucune race, aucun État et aucune nation n’ont le droit de se l’approprier. Dois-je vous préciser, que la langue française avec laquelle je m’exprime présentement, n’est pas un cadeau de la France. Je l’ai conquise au prix de mille et un efforts. Sans aucun doute, Madame la Directrice, il y a abus de langage dans vos propos, une fierté désobligeante, un chauvinisme outrancier, une sorte d’autosuffisance culturelle. Et, malheureusement, vous n’êtes pas la seule à entretenir cet amalgame ! Sachez, une bonne fois pour toute, que ce sont les langues qui véhiculent les cultures et non les États ou les races. Les patrimoines culturels appartiennent à ceux qui les connaissent et contribuent à leur développement et à leur épanouissement.
    Vous avez également critiqué dans votre lettre, la colonisation version Macron. Les conquistadors avaient exterminé les aztèques, les Yankees avait exterminés les amérindiens ! Ce n’était pas le cas en Algérie, bien que les méthodes employées, étaient les mêmes : (massacres de civils, déplacements de populations, enfumades, politique de la terre brûlée, tortures). Et ce n’est pas parce que la colonisation française était moins violente que nous avions échappé au génocide, mais grâce à la géographie. Mon pays a connu de nombreux envahisseurs, mais n’ont jamais pu accéder aux montagnes protectrices. Les phéniciens, les Wisigoths, les ostrogoths, les vandales, les romains, les arabes, les turcs et enfin les français n’étaient pas venus en Afrique du nord pour nous civiliser comme vous le prétendez avec Jules Ferry, mais pour tuer, piller, saccager et pomper des richesses sans scrupule aucun. L’Algérie fut le grenier de Rome. Et on ne peut ni justifier, ni effacer d’un trait les méfaits de l’impérialisme. L’écrasante majorité des harkis, (je parle en connaissance de cause, puisque j’ai vécu pleinement la guerre d’Algérie), y compris peut être votre père, n’avaient pas choisi le parti de la France par idéal, ou par fidélité, mais parce que justement, ils étaient poussés par la misère engendrée par la colonisation française à endosser l’uniforme de l’armée française afin d’assurer leur subsistance. Que possédaient vos parents avant l’indépendance de l’Algérie ? Rien ! Absolument rien. Indigènes, ils étaient tout aussi démunis que les autres indigènes ! Dommage madame, que l’imaginaire colonial soit aussi tenace dans votre esprit, alors que les harkis, à ce jour, ne sont pas vraiment apprivoisés par la majorité des Français et ne jouissent pas véritablement de leurs droits de citoyens ! On ne les met à l’avant scène que pour glaner quelques voix lors des élections. Auriez – vous la mémoire assez courte pour oublier soudainement les camps de concentration des harkis après l’indépendance de l’Algérie ? Posez-vous la question en toute humilité et lucidité. Combien d’enfants de harkis ont réussi comme vous ?? Vous faites votre, le modèle impérialiste, et vous affirmez péremptoirement qu’il est supérieur. Qu’en savez-vous sur le passé de l’Algérie avant la colonisation française? Lisez Marx et vous conviendrez que le communisme a existé en Kabylie bien avant le Marxisme, et que Marx lui-même s’était inspiré du mode de production précolonial en Kabylie.
    Vous voulez insister sur la fidélité des harkis. J’ose vous dire que tous les algériens ont été d’abord fidèles à la France. Mais, que d’occasions manquées pour instaurer la paix et réconcilier la France et l’Algérie !! Ferhat Abbas avait demandé avec insistance la citoyenneté française pour les algériens depuis 1925 ; malheureusement il n’a pas été écouté, et la France a systématiquement appliqué le code de l’indigénat ! Durant les deux grandes guerres, les algériens avaient héroïquement combattu aux côtés des français pour les libérer du joug nazi. Beaucoup y avaient laissé leur peau. Mes deux oncles paternels étaient revenus vivants, avec une jambe et un bras en moins ! Et, en guise de reconnaissance et de récompense, il a suffit d’une simple manifestation pacifique demandant des droits élémentaires, pour que la France réponde par les massacres inhumains dans la région de Sétif en 1945 ! Ce fut la goutte qui avait fait déborder le vase, qui avait rendu la guerre inévitable et qui avait motivé les algériens à faire recours à la révolte armée, parce qu’il n’y avait rien d’autre à faire!! Lisez Ferhat Abbas, et vous admettrez très vite, que tout, absolument tout avait été essayé par les autochtones pour éviter la guerre, mais en vain ! Les politiques français ont toujours été de mauvais élèves, car ils sont restés sourds aux souffrances et aux revendications des indigènes, malgré la sonnette d’alarme tirée par A. Camus dés 1930 (Misères de Kabylie.)

    Du reste, je suis tout à fait d’accord avec vous « qu’en Algérie, la situation politique est illisible, le président est invisible, les droits de l’homme et les principes démocratiques sont bafoués, et c’est aussi un des pays les plus corrompus au monde », mais que ce n’est nullement la faute de ceux comme mon père, horrifiés par les massacres de 1945, avaient pris les armes pour se libérer du colonialisme français, parce qu’il n y avait aucune autre alternative.

    Voila Madame, ce que je voulais vous dire sans haine, sans rancune d’aucune sorte mais seulement avec un souci de vérité et d’objectivité.
    En attendant de vous lire, recevez, Madame la directrice, mes salutations administratives.

    ADRAR Amar
    Ingénieur d’Etat en agronomie
    herbomed@yahoo.fr
    Tel : (213) 774 88 47 06

    • Étant française d origine Algérienne d un père qui faisait partie du fln et s est battu en France pour l Algérie je tiens à vous dire merci pour votre excellente analyse !!!! Merci …

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