DIA | L’importation des véhicules de moins de 3 ans et la faiblesse du débit internet au menu du Conseil des ministres
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L’importation des véhicules de moins de 3 ans et la faiblesse du débit internet au menu du Conseil des ministres

DIA-18 octobre 2020: L’importation des véhicules de moins de trois ans et le débit de la connexion internet figurent parmi les points inscrits à l’ordre du jour de la réunion du Conseil des ministres que présidera demain dimanche le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Les deux sujets avaient défrayé la chronique récemment en raison des sorties médiatiques des ministres chargés des deux secteurs, l’Industrie et les Télécoms.

Le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait-Ali, avait déclaré que l’importation des véhicules de moins de trois ans  a été annulée avant de se raviser pour préciser que la mesure a été gelée. Il s’agit d’une disposition de la Loi de finances de l’année 2020 qui ne peut être annulée que par une autre loi !

Les déclarations du ministre avaient provoqué une polémique interminable, ce qui a provoqué l’augmentation des prix des véhicules d’occasion en Algérie, sachant que depuis la fermeture des usines de montage des véhicules, le marché des véhicules est en crise en Algérie.

Les Algériens ne peuvent plus acquérir un véhicule neuf ou d’occasion en raison du blocage total que connait le secteur. Cela a ainsi amené le président de la République à inclure l’importation des véhicules de moins de trois ans dans l’ordre du jour du Conseil des ministres de demain.

Il en est de même pour la connexion internet qui demeure  lente en Algérie. Une connexion qui pénalise les Algériens dans la mesure où la faiblesse du débit contraste avec les décisions des plus hautes autorités de l’Etat consistant à aller vers la numérisation tous azimuts et de privilégier le télétravail.

Des options rendues impossibles en raison du faible débit de la connexion. Le président de la République avait déjà ordonné au ministre du secteur, Brahim Boumzar, d’améliorer le débit internet aussi bien filaire que mobile dans les plus brefs délais.

Force est de constater que la situation ne s’est pas améliorée puisque les Algériens continuent de souffrir de la faiblesse du débit internet. Pis encore, les Algériens qui paient très cher leur connexion, ne bénéficient jamais du débit prévu dans le contrat. Une situation qui dure depuis des années.

Les autres points inscrits à l’ordre du jour sont l’industrie agroalimentaire dans le Sahara, le foncier industriel et les perspectives de relance et de développement du secteur des affaires religieuses et des wakfs.

Mohamed Nassim