Le mauvais exemple d'un ministre de l'Enseignement supérieur sur le Prix Nobel (Vidéo) - DIA
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Le mauvais exemple d’un ministre de l’Enseignement supérieur sur le Prix Nobel (Vidéo)

DIA-08 août 2018: Une nouvelle fois nos ministres donnent le mauvais exemple pour les générations futures. Et la personne qui devait montrer la voie dans la recherche scientifique l’a finalement coupée. En effet, le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, qui s’exprimait lors de la présentation des inscriptions des nouveaux bacheliers, a fait le buzz en affirmant devant les caméras qu’un prix Nobel n’a aucun intérêt pour l’Université algérienne. «Les grandes universités s’appuient sur les prix Nobel, les centres de recherche et les récompenses. En quoi est bénéfique pour l’université d’avoir un prix Nobel ? Quel est son impact sur l’enseignement ? Même si on a dix Nobel, qu’est-ce cela va changer pour nous ?» a-t-il répliqué suite à une question sur le mauvais classement de l’Université algérienne dans le monde.

Tahar Hadjar, qui a été longtemps recteur de l’Université d’Alger, ira plus loin en déclarant que l’Algérie a eu trois Nobel à l’époque coloniale qu’on peut toujours comptabiliser, si on veut s’inscrire dans cette logique de classement par rapport aux récompenses internationales. 

Une déclaration étonnante venant d’un ministre qui est censé encourager la recherche scientifique et qui n’a pas été du goût des algériens, qui l’on fortement critiqué sur les réseaux sociaux. 

Pour rappel, la meilleure université algérienne est classée à la 2 341e place dans le monde. Il s’agit de l’université de Sidi Bel-Abbès.

Amel Bouchaib