Messahel a brillamment géré les crises avec l'Irak et la Libye en 24h - DIA
35514
single,single-post,postid-35514,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-messahel

Messahel a brillamment géré les crises avec l’Irak et la Libye en 24h

DIA-12 Septembre 2018: Selon une source proche des milieux diplomatiques, Messahel fait appel à ses relations pour boucler en 24heures les deux importants dossiers libyen et irakien 

C’est au terme d’un entretien entre le ministre algérien des Affaires étrangères Abdelkader Messahel et de son homologue libyen Mohamed Tahar Sialla (une forte amitié les lie depuis plus de 18ans) que le premier dossier a été définitivement réglé. 

Mohamed Taher Siala s’est félicité du «rôle de l’Algérie et de sa contribution dans le cadre du processus onusien pour le règlement de la crise libyenne, une contribution que l’Algérie n’a cessé d’apporter dans la discrétion requise et qui lui est reconnue par la communauté internationale, et ce depuis le début de la crise». 

Abdelkader Messahel a, lui, rassuré son ami libyen  libyen, affirmant qu’aucune déclaration ne peut porter atteinte aux «relations fraternelles» entre les deux pays. L’Algérie, dit-il, poursuivra ses efforts en faveur d’une «solution politique» de la crise libyenne.

-Grace au  président Bouteflika, Abdelkader Messahel reste parmi les personnalités algériennes les plus écoutées en Libye ( une forte amitié le lie au  chef du gouvernement d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj et le président du Conseil d’Etat Khaled al-Mechri, basés à Tripoli, et leur rival de l’est libyen, le président de la Chambre des représentants Aguila Salah. Même le maréchal Khalifa Haftar lui voue un profond respect et l’a  déjà reçu à Benghazi avec tous les honneurs.

Notre source nous indique que les  fanfaronnades du général Haftar n’ont pas été prises au sérieux. Elles étaient beaucoup plus destinées à la consommation interne, prétextant une incursion algérienne en terre libyenne pour justifier ses propos. Les plus hautes autorités ont refusé catégoriquement   de se livrer à une quelconque déclaration, laissant Messahel faire son travail. 

Place à la sagesse. La forfanterie ne durera pas plus de 48 heures.  Le colonel Ahmed Mesmari, porte parole du maréchal Haftar, qui a accusé plusieurs chaînes de télévision arabes, a souligné la forte  « relation ( libyenne ) avec l’Algérie et la coopération solide avec les pays voisins, notamment l’Algérie, pour la surveillance des frontières (…)».

Selon le colonel Mesmari, le maréchal Haftar a justement évoqué «cette coopération solide avec l’Algérie qui est un pays frère». «Avec les Algériens, nous sommes arabes et musulmans. Nous sommes un seul pays (…) Nos relations ne sont pas uniquement économiques ou politiques, elles sont aussi sociales et historiques», a-t-il ajouté

Concernant la prétendue incursion, le colonel Mesmari a évoqué une «intrusion de certains éléments à l’intérieur des territoires libyens», sans préciser leur identité.

Sur le dossier irakien, et en guise de dégel, Abdelkader Messahel vient d’être invité par son ami Ibrahim El Djaafari  à effectuer une visite à Bagdad. ( notre source indique qu’une forte amitié lie Messahel à El Djaafari ) 

La rencontre entre les deux amis au Caire , en marge de la 150e session ordinaire du Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères de la Ligue arabe, intervient 48heures après que des supporteurs du club de l’USM Alger ont entonné des chants glorifiant le défunt président irakien Saddam Hussein et lancé des slogans hostiles aux chiites. Notre source nous a indiqué que ce comportement , voulant bien faire, est  « un cas isolé qui n’influera en aucune manière sur la relation entre les deux frères

MM. Messahel et El Djaafari ont salué, « la profondeur des relations historiques liant les deux pays « . 

En définitive, on retient le rôle toujours efficace de la diplomatie algérienne, depuis plusieurs années, dans la recherche des solutions politiques inclusives, fondée sur le dialogue et sur une stricte neutralité et équidistance que renforcent les valeurs historiques de l’Algérie et l’absence manifeste de calculs sordides.

A.H