Mihoubi retire la gestion des salles de cinéma à l'ONCI pour le compte de l'AARC - DIA
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Mihoubi retire la gestion des salles de cinéma à l’ONCI pour le compte de l’AARC

DIA-02 mars 2018: Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a annoncé que la mission de «faire l’état des lieux» et de «relancer» les salles de cinéma a été attribuée à l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), au lieu de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), qui ,a-t-il dit, a échoué dans sa mission.   

C’est la première fois que le ministre de la Culture critique ouvertement la gestion de l’ONCI dans le secteur du cinéma.  L’établissement dirigé par Lakhdar Bentorki s’est lancé il y a quelques temps dans l’exploitation de films et a acquis plusieurs DCP dans ce sens pour relancer l’exploitation des films dans les salles algériennes. Seulement les actions et les chiffres n’ont pas suivi. Et le ministère a décidé de lui retirer la gestion des salles obscures pour l’AARC ; une institution qui devait être dissoute et qui a été relancée avec cette nouvelle mission.  

Le ministre qui s’exprimait à l’occasion du lancement du ciné-club au Centre national du cinéma et de l’audiovisuel (CNCA), a précisé qu’une réunion est prévue cette semaine pour examiner les modalités d’animation de ces salles, au nombre de 80, dotées des équipements de projection traditionnelle et du système DCP (Digital Cinema Package). La mesure touche aussi bien les salles de la cinémathèque, que les salles des directions de la culture. L’objectif c’est de relancer l’activité des salles obscures et récupérer de l’argent qui peut servir à la production.  

L’Agence œuvrera à «la signature de conventions avec les distributeurs cinématographiques dans les pays européens et arabes» pour l’acquisition de nouveaux films à projeter et à «la formation de professionnels» dans la gestion des salles de cinéma, a ajouté M. Mihoubi, soulignant que la priorité en matière de leur gestion sera donnée aux «associations culturelles et aux ciné-clubs » à travers le pays. 

Salim Bey