Mihoubi souhaite que le film amazigh participe à tous les festivals dans le monde - DIA
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DIA-Festival amazighe

Mihoubi souhaite que le film amazigh participe à tous les festivals dans le monde

DIA-25 février 2018: Le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, a souligné samedi à Tizi-Ouzou, l’engagement de son département dans sa démarche à encourager la production cinématographique d’expression amazighe pour aller vers le professionnalisme.

Donnant le coup d’envoi de la 16ème édition du festival culturel annuel du film amazigh (FCAFA), lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au théâtre régional Kateb Yacine, M. Mihoubi a expliqué que cette démarche, qui rentre dans le cadre de la stratégie de l’Etat pour la promotion et le développement de Tamazight (langue, culture et patrimoine), est une première étape avant d’aller vers la professionnalisation.

C’est dans cette optique qu’il a demandé au comité de sélection des films qui seront en compétition pour l’Olivier d’or, la plus haute distinction de ce festival, « d’être plus souple sur les critères de choix des films sélectionnés afin d’encourager les réalisateurs à produire », observant que « tout film produit mérite d’être diffusé ». Sur 43 films déposés seulement 17 ont été retenus pour participer à la compétition du FCNAFA 2018, rappelle-t-on.

Par ailleurs le ministre a souhaité que les films amazighes participent à tous les festivals dans le monde pas seulement d’expression amazigh. C’est dans cette optique que le court métrage « Je te promet » de Mohamed Yargui, qui avait remporté l’Olivier d’Or de l’édition précédente , a remporté plusieurs prix dans d’autres festivals dans le monde. Le film  a été présenté en ouverture du Festival amazigh.  

Le ministre a rappelé que son département soutient financièrement tous les projets cinématographiques (long et court métrages ou documentaires) des jeunes réalisateurs qui présentent des films bien ficelés et porteurs d’idées, ainsi que la traduction (doublage et sous-titrage) des films afin de leur assurer une large diffusion nationale et internationale.

D’ailleurs, le film qui sera primé durant ce festival sera diffusé durant les autres festivals organisés à travers le territoire national, pour encourager le réalisateur à se perfectionner, a-t-il dit.

Le soutien s’exprime aussi par la formation puisqu’il a annoncé que les meilleurs cinéastes (deux ou trois) qui émergeront durant ce festival, bénéficieront de formations en Algérie et à l’étranger. En outre une session de formation qui sera encadrée par des belges est prévu à Tizi-Ouzou dans le cadre d’une convention signé par ces derniers avec le commissariat du Festival d’Annaba du film méditerranéen.