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Mounia Meslem rate encore une fois sa sortie médiatique

DIA-21 février 2017: La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem, a encore fois, raté sa sortie médiatique. S’exprimant à l’émission «L’invitée de la rédaction», Meslem a tiré à boulets rouges sur…les hommes et s’est emmêlé les pinceaux quand elle a évoqué le mariage religieux (avec la fatiha).
La ministre a indiqué que les «femmes sont plus loyalistes et nationalistes que les hommes», en faisant référence à la décennie noire. Elle s’est ainsi retournée contre les hommes après avoir défrayé la chronique, il y a quelques mois, quand elle avait réduit les femmes à de simples soumises. Elle avait alors préconisé à ces femmes de céder leurs salaires aux Trésors public et de se contenter du salaire de leurs maris. Elle a appelé les femmes à « investir de plus en plus divers secteurs d’activités ainsi que la vie politique pour s’affirmer davantage au sein de la société ».
 « Je lance un appel aux femmes pour qu’elles soient plus nombreuses au sein des partis politiques et s’investir dans le militantisme. Elles ne doivent pas se contenter du statut de femme-alibi », a-t-elle insisté. La ministre a rappelé que la femme algérienne avait participé activement à la Guerre de libération nationale et résisté au terrorisme durant la décennie noire afin de préserver la démocratie et la République, estimant que « les acquis dont jouit aujourd’hui la femme algérienne sont une juste reconnaissance de la part du président Abdelaziz Bouteflika ».
Dans le même sillage, la ministre a encouragé les femmes algériennes à présenter leurs candidatures aux législatives du 4 mai 2017 et à participer massivement au vote.
La ministre s’est également embourbée quand elle avait évoqué les mères-célibataires et le mariage religieux. Tout en réduisant mères-célibataires à des victimes, elle a affiché son opposition au mariage religieux (fatiha), sachant que c’est un mariage pratiqué notamment dans la campagne et arrangé entre famille.
Quand elle a évoqué le Code de la famille, elle s’en est prise au ministère de la Justice qui,  selon ses dires, n’a pas installé la commission devant revoir certaines dispositions de cette loi organique, malgré l’instruction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui date de 2015.
Par ailleurs, elle a annoncé qu’une commission intersectorielle chargée du suivi de l’application de la parité en matière d’accès des femmes aux postes de responsabilité a été mise en place. « Nous avons mis en place cette commission afin de pouvoir suivre et vérifier, secteur par secteur, le taux d’application de la parité en matière d’accès des femmes aux postes de responsabilité », a-t-elle précisé.
Cette commission a été initiée après la révision de la Constitution en 2016 qui a consacré cette parité en matière d’accès aux postes de responsabilité pour les femmes.
Mohamed Nassim 
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2 commentaires

  1. On aimerait bien que les femmes investissent le monde de la politique mais avec leurs compétences pas avec leur corps .Allez voir l’APN dévoyée par cette histoire de quota. Je ne généralise pas mais les faits sont têtus.

    • Juste FATEH RAIK. Mais le quota est un bon debut: une brèche d`entree. La qualité suivra c`est une question de temps. Aussi, j`aimerai bien croire que toute la majorité masculine siegeant dans cette institution est compétente. La partie sera atteinte quand on tolérera autant d`incompetents que d`incompétentes ( toute proportion gardée évidement).

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