Les partis politiques microscopiques veulent être récompensés pour leur chitta (Vidéo) - DIA
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DIA-Quinze partis

Les partis politiques microscopiques veulent être récompensés pour leur chitta (Vidéo)

DIA-26 Septembre 2018: Poussés par leur opportunisme sans limite, des partis politiques microscopiques ont tendance à polluer la scène politique en Algérie. Ces partis politiques veulent en fait marchander sans aucune honte et sans aucun scrupule leur soutien à l’Etat ou plutôt à l’actuel Pouvoir.

Aveuglés par leur voracité, ces partis ont estimé qu’ils n’ont pas été récompensés comme il se doit et exigent une contrepartie pour leur asservissement au Pouvoir. Pis encore ils sont allés jusqu’à légaliser la chitta en exigeant du Pouvoir leur part du «gâteau» pour reprendre l’expression qu’ils ont utilisée.

Ces mêmes partis confondent leurs bas et mesquins intérêts, le Pouvoir et l’Algérie. C’est le cas de Mohamed Benhamou dont le parti El Karama (dignité) porte mal son nom. Il a estimé qu’il a servi l’Algérie (qu’il confond avec le Pouvoir) et qu’il est temps qu’il soit récompensé en conséquence.

Il a osé se comparer aux compagnons du Prophète Qui sont récompensés par ce dernier pour tous leurs efforts. «Nous nous  entraidons certes, mais nous devons tous manger», a-t-il déclaré sans rougir !

Le président d’un autre parti microscopique, a non seulement légalisé la chitta, mais il l’a également positivée, alors que par définition la chitta ou la brosse est un acte honteux qui est à l’opposé de l’esprit chevaleresque ou ce qui est appelé chez nous la Rejla ! Ce chef de parti ne s’est pas gêné d’inventer le terme de «la chitta positive». Comme quoi, le ridicule ne tue pas.

D’autres partis qui ne sortent de leurs tanières qu’à l’approche des élections vont emboîter le pas à Benhamou et consorts. C’est le cas du tristement célèbre président du Rassemblement algérien (RA) Ali Zeghdoud, ou le secrétaire général de l’obscure Front national pour la justice sociale (FNJS), Khaled Bounedjma, le président du parti Ahd 54 Ali Fawzi Rebaine et le Secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), le secrétaire général du Parti du renouveau algérien (PRA), Kamel Bensalem et Belkacem Sahli qui a déjà été ministre délégué à la communauté algérienne établie à l’étranger.

Ces partis et d’autres qui vont se manifester à l’approche de l’élection présidentielle de 2019 ne vont certainement pas rendre service au Pouvoir qu’ils prétendent soutenir, sachant qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes. Ils vont davantage ternir l’image du Pouvoir quand on sait que ce sont des partis opportunistes qui exigent au su et au vu de tout le monde leur part du gâteau. Cela a dépassé la vassalité de la part de ces partis qui se prostituent pour un strapontin au sein du Pouvoir.

Amir Hani