Le président de l'APN dénonce l'utilisation du symbole du Parlement européen (Vidéo) - DIA
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DIA-Bouhadja

Le président de l’APN dénonce l’utilisation du symbole du Parlement européen (Vidéo)

DIA- 04 juin 2018: Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja a dénoncé lundi « l’utilisation du symbole que représente le Parlement européen en tribune pour déverser des diatribes haineuses contre l’Algérie et ses institutions », estimant qu’il s’agit là d’une « transgression des règles de la morale et des convenances diplomatiques et politiques ».

S’exprimant au terme de la séance de vote du projet de loi relatif à la Justice militaire et du projet de loi organique relatif aux lois de Finance, le président de l’APN a déclaré « nous dénonçons fermement l’utilisation du symbole que représente le Parlement européen en tribune pour déverser des diatribes haineuses contre l’Algérie et ses institutions et considérons que c’est là un fait très grave qui transgresse les règles de la morale et des convenances diplomatiques et politiques ».

« Cette entorse et les calomnies et falsifications venimeuses qui l’ont accompagné à l’encontre de notre pays et symboles de nos institutions ne sauront entamer en rien la détermination du peuple algérien qui appréhende les faits avec lucidité et témoigne souverainement, à chaque fois, sa reconnaissance au président de la République pour les réalisations concrétisés et qui se concrétisent toujours sous la direction éclairée », a soutenu le président de la chambre basse du Parlement.

Soulignant que « la démocratie pluraliste et la liberté d’expression sont aujourd’hui une réalité palpable et que la divergence d’opinions est souhaitable et même louable dans le cadre de l’échange pacifique », M. Bouhadja a estimé que « ce qui est à bannir, c’est les attitudes négatives qui font dans la discréditation, l’anéantissement et l’accusation pout porter atteinte à l’honneur des institutions, à leur tête la plus prestigieuse institution constitutionnelle du pays ».

Il a rappelé, à ce propos, que « le choix démocratique est un principe ancré dans notre pays et que les élections sont la seule voie vers la légitimité », ajoutant que « l’accès au pouvoir intervient aux échéances prévues dans la Constitution et par la souveraineté du peuple, dépositaire du pouvoir qu’il confère par le biais de l’élection ».