Le président de l'ES Sétif, Hassan Hammar comparaitra devant la justice mercredi prochain - DIA
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Hammar

Le président de l’ES Sétif, Hassan Hammar comparaitra devant la justice mercredi prochain

DIA-15 mai 2019: Le président de l’ES Sétif, Hassan Hammar, comparaîtra mercredi prochain (22 mai 2019) devant la Chambre pénale de la Cour de justice de Sétif, a-t-on appris auprès du club. Longtemps protégé par d’anciens hauts responsables, Hammar s’est retrouvé face à son destin et à ses délits d’où sa comparution mercredi prochain, en sa qualité d’accusé ayant fait recours à un jugement prononcé par contumace l’année passée par le tribunal de Sétif le condamnant à 5 ans de prison ferme.
Selon les convocations adressées aux victimes (parties civiles) pour se présenter personnellement à la chambre pénale, le président de l’ESS et 14 autres co-accusés poursuivis pour « abus de confiance, dilapidation de deniers d’une société privée et détournement de deniers privés ».
Me Fayçal Haichour avocat de quatre des victimes a indiqué à l’APS qu’il espérait que le premier verdict incluant la privation de liberté sera reconduit par la cour surtout que les faits sont établis et « l’accusé s’est effectivement emparé de près de 450 millions DA du compte de la coopérative par divers procédés d’escroquerie ».
Le président de l’ESS est poursuivi pour « escroquerie dans l’affaire de la coopérative immobilière Oum El Hayat créée en 1999 qui avait acquis deux terrains divisés en 84 lots de 400 m2 chacun et 64 lots de 200 m2 chacun ».
Selon des informations de certaines victimes, la superficie des lots a été par la suite réduite à 150 m2 et le nombre des bénéficiaires de la coopérative a augmenté à plus de 300. Ils ont également indiqué « qu’en 2014, Hassan Hammar a tenté pour se soustraire de toute responsabilité en remettant la présidence de la coopérative à une autre personne ».
Le verdict qui a été rendu dans cette affaire n’a jamais été appliqué en son temps car Hammar bénéficiait de la protection de hauts responsables. Il bénéficiait d’une certaine «immunité» d’où ses déclarations abusives et agissements provocateurs à Sétif ; croyant qu’il était intouchable.
 
Nassim Fateh