Rumeur sur le décès d'une journaliste : la DGSN appelle à la prudence sur les réseaux sociaux - DIA
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Rumeur sur le décès d’une journaliste : la DGSN appelle à la prudence sur les réseaux sociaux

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a appelé, jeudi, les utilisateurs des réseaux sociaux à la prudence concernant des informations fallacieuses (fake news) largement relayées en vue de « manipuler l’opinion publique ».
Suite à la circulation sur les réseaux sociaux d’une information faisant état du décès d’une journaliste ayant participé à un sit-in organisé à Alger-centre, après son arrestation par les forces de police, la DGSN a démenti dans un communiqué « une rumeur fausse et tendancieuse ».
Précisant qu’en effet « une journaliste a été victime d’une syncope et a été prise en charge médicalement avant de rentrer chez elle dans un état rassurant », la DGSN affirme dans son communiqué « se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui relayent ces informations fallacieuses visant à manipuler l’opinion publique ».
La Place de la liberté de la presse à Alger a connu ce matin l’organisation d’un sit-in par une centaine de journalistes revendiquant le libre exercice de la profession et la consécration du principe du service public. Plusieurs journalistes ont été arrêtés par les forces de l’ordre pour être relâchés par la suite. 
Les protestataires ont scandé des slogans pour « l’ancrage des principes de la démocratie et de la liberté d’expression, garantis par la Constitution,  ainsi que la facilitation de la mission des journalistes en matière de traitement des préoccupations de la société dans tous les domaines ».
Ils ont appelé, également, à « accélérer la concrétisation des réformes dans divers domaines, à prendre en charge les préoccupations socioprofessionnelles des journalistes, l’accès à l’information, la défense de leurs droits et leur protection de toutes pressions ou dépassements ».
Présent lors de ce rassemblement, le ministre de la Communication, Djamel Kaouane a rappelé devant les journalistes que la liberté d’expression était « garantie par la Constitution ». Des journalistes de Constantine et Annaba ont organisé des actions similaires revendiquant la consécration de la liberté d’expression et du libre exercice de la profession.