DIA | Santé : le stéthoscope, un outil français révolutionnaire qui fête ses 200 ans
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Santé : le stéthoscope, un outil français révolutionnaire qui fête ses 200 ans

DIA- 12 mars 2016- une statue de René Laennec s’élève dans un coin de la ville. Et l’hôpital porte son nom. Pourtant, les habitants semblent avoir oublié ce qu’a réalisé ce monsieur. Le docteur Nicolas Bizien, lui, sait très bien que c’est à Laennec qu’on doit le stéthoscope.

« Il y a juste à le poser. On entend une fois et on sait », résume Nicolas Bizien à propos de l’outil devenu emblème de la médecine moderne. Il y a 200 ans, alors qu’il officiait à l’hôpital Necker à Paris, René Laennec eut une révélation. Il réalise que le bruit d’un clou gratté sur un tronc d’arbre arrivait plus clairement si on l’écoutait de l’autre côté du tronc.
Alors, durant ses visites à ses patients, Laennec décida de rouler des feuilles de papier en tube. Plus tard, il creusera lui-même ses premiers stéthoscopes dans du bois. Ainsi, il pouvait entendre les maladies. Le docteur prit soin de consigner dans un livre ces bruits qu’il captait. Aujourd’hui, son traité d’auscultation sert encore de référence. Mais les premières années, le stéthoscope fut moqué à Paris. C’est loin de la capitale qu’il fut d’abord reconnu. 200 ans après, l’outil est toujours indispensable pour ausculter le corps humain.

dia-Laenec

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