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Tension médiatique entre partisans et opposants à Rebrab (Vidéo)

DIA-12 mai 2016: Le journaliste de la chaîne privée Ennahar Tv a subi hier les affres de la Porte Parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, connue pour ses comportements assez virulents envers les journalistes, qui lui sont pas favorables. Voulant juste faire son travail d’information, le journaliste de la chaîne Ennahar Tv a été empêché de prendre une déclaration de la première responsable du PT et même de la filmer. Dés que la première responsable du parti des travailleurs a vu le micro d’ennahar Tv, elle a demandé dans un langage brute au journaliste de s’éloigner d’elle: « Baad aliya ». A ses cotés, le député du PT Youcef Taazibt s’interpose pour barrer avec sa main, le champ de vision au cadreur, afin de l’empêcher de prendre des images. Cette attitude de refus de parler à la chaîne Ennahar a été également adopté par les deux « complices » politiques de Louisa Hanoune, Zohra Drif  et Khalida Toumi. Ces dernières reprochent à la chaîne d’Anis Rahmani de mener campagne contre Issad Rebrab et d’avoir couvert d’une manière critique les actions du groupe des 19. Depuis l’explosion de l’affaire El Khabar, une véritable guerre médiatique opposent partisans et opposants à Rebrab. Aujourd’hui dans son édito, le quotidien gouvernemental El moudjahid a ouvertement critiqué le quotidien appartenant à Issad Rebarb, Liberté, qui avait critiqué l’Anep, l’accusant en ses termes: « Yakoul Fel guella oua seb fel mella! ». Situation ubuesque quand des journalistes indépendants et des personnalités politiques à l’image de Louisa Hanoune, connue pour son acharnement contre les hommes d’affaires, participent à un siting pour soutenir une grosse fortune privée qui s’accapare d’un quotidien et d’une télévision.  Mieux encore, le journal TSA s’est même interrogé sur la position de Khalida Toumi, qui avait participé en tant que ministre de la Communication et de la Culture à la fermeture de quotidien et surtout d’avoir censuré, quand elle était à la tête de la Culture, le livre d’un symbole de la liberté d’expression: Mohamed Benchicou. Les jours à venir risquent d’être tendus entre les deux camps.

Amel Bouchaib

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