DIA | Grâce présidentielle pour les personnes arrêtées lors du Hirak
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Grâce présidentielle pour les personnes arrêtées lors du Hirak

DIA-04 juillet 2021: Une grâce présidentielle a été décrétée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en faveur des personnes arrêtées lors des marches et des rassemblements populaires du Hirak. Le premier groupe des gracié a retrouvé la liberté ce dimanche soir, soit 18 détenues, a-t-on appris de source judiciaire.  

D’autres détenus seront libérés dans les prochains heures et jours, ajoute-ton. Cette grâce intervient à la veille de la célébration du 59ème  anniversaire de l’Indépendance de l’Algérie et de la Jeunesse.

C’est la deuxième grâce que prononce le Président Tebboune, après celle du 22 février dernier à l’occasion de l’anniversaire du Hirak.

Amir Hani

3 Comments

  • Mellah hocine
    5 juillet 2021 11:23

    Dans un pays comme l’Algérie , il ne devrait pas y avoir de prison . Notre fraternité , la fraternité algérienne dépasse celle des pays scandinaves. En scandinave la fermeture des prisons est devenue un PROJET IMMÉDIAT.
    « Nous sommes conscients qu’il faut éviter le plus possible la prison, qui est l’école du crime », rappelle Norman Bishop. En outre, ajoute l’expert, « tout est mis en oeuvre pour que les détenus renouent avec la vie civile à leur sortie de prison. Et des bénévoles les y aident. Par exemple, ceux de l’association privée CRIS (Criminals Return Into Society) les contactent lorsqu’ils sont encore incarcérés et les rencontrent à leur sortie pour s’assurer qu’ils ne rejoignent pas des cercles criminels. » Des citoyens bénévoles assistent aussi le Service des prisons et probation, chargé de la supervision des probationnaires et des détenus libérés conditionnellement. Ils permettent aux condamnés de reprendre plus facilement contact avec la société civile. « C’est l’ensemble de ces facteurs qui influence positivement le taux d’occupation des prisons », souligne Norman Bishop.
    Non seulement aux pays scandinaves mais également aux Pays Bas : Actuellement, les Pays-Bas n’ont pas assez de détenus pour remplir leurs prisons. A tel point que certains établissements sont contraints de fermer. Certes un développement des sanctions pécuniaires, des procédures alternatives et de suivi, jouent certainement un rôle dans cette baisse du nombre de détenus, mais la raison principale demeure néanmoins cette baisse de la criminalité et non le refus de recourir à la prison comme réponse pénale.
    On l’aura compris, malgré des différences pratiques et culturelles évidentes, l’Algerie gagnerait sans doute à tenter de s’inspirer de l’exemple de ces pays pour refonder le maillon si défaillant de sa lourde chaîne pénale.

  • Lah
    5 juillet 2021 13:31

    @Mellah hocine
    Une trés bonne analyse, continuez à revêr
    cependaant toute l’Algérie est une prison à ciel ouvert, j’estime que Anders Behring Breivik a une meilleure qualité de vie que la mienneb moi que je suis libre
    cintinuons à revêr de la Scandinavie

  • Mellah hocine
    6 juillet 2021 20:27

    @Lah 5 juillet 2021 13:31

    Revoyons un peu notre histoire , l’histoire de nos ancetres, vous comprendrez comment on règle les problèmes liés à la justice .
    Cheikh Mohand Ou L’Hocine serait né en 1838. Originaire de Werdja, comme Lalla Fadhma n’Soumer, avec laquelle il est lié par des liens de sang, il s’est installé au petit hameau d’Ath Ahmed vers 1870, Sa réputation ne cesse de grandir au point que le petit village, dont il a fait son fief, est devenu le point de pèlerinage et de convergence de milliers de citoyens. On vient des quatre coins de la Kabylie afin de le solliciter pour un arbitrage autour d’un litige ou pour un simple conseil avisé.
    C’est un véritable palais de justice qui s’instaure sur ce flanc discret du Djurdjura, au point que le juge de paix désigné par l’administration coloniale à Tizi Ouzou se retrouve au chômage, n’ayant point d’affaires à traiter. Il s’en offusque et convoque ce «personnage» qui lui dispute ce droit régalien que la France coloniale lui a octroyé. Cheikh Mohand, évidemment, ne répond pas à la convocation et le juge finira par se rendre lui-même à Ath Ahmed pour voir de près à quoi ressemble ce savant que tout le monde vénère comme un saint. Après avoir fait poireauter l’illustre magistrat, Cheikh Mohand finira par le recevoir dans son modeste abri d’anachorète.
    Néanmoins, celui-ci veut mettre son intelligence et sa perspicacité à l’épreuve. Il lui lance alors : «Pourras-tu me dire combien de litres d’eau contiennent les mers et les océans ?» «Bien sûr», répond Cheikh Mohand. «Je te le dirais si tu arrêtes les fleuves et les rivières qui s’y déversent pour me permettre de compter», ajoute malicieusement le vénérable Cheikh. La suite tout le monde la connaît .

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