DIA | Les déclarations de Noureddine Ait Hamouda créent une polémique stérile
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Les déclarations de Noureddine Ait Hamouda créent une polémique stérile

DIA-21 juin 2021: Les déclarations de Noureddine Ait Hamouda sur l’Emir Abdelkader ont créé une polémique stérile dont l’Algérie aurait pu aisément se passer. Une polémique qui n’a pas lieu d’être d’autant plus que l’Algérie a besoin davantage d’union et de sérénité en cette période de controverses et de déclarations saugrenues de la part des aventuriers de la politique.

De Bengrina à Ait Hamouda en passant par Makri et Belhadj (l’auteur des déclarations sur les candidates-fraises), l’Algérie subit les conséquences néfastes des apprentis de la politique.

Alors que le discours de la haine et de touts formes de séparatisme doit être banni, on constate malheureusement qu’il bénéficie d’une large médiatisation.

On l’a constaté lors des dernières élections législatives, au cours desquelles il y avait absence d’un débat d’idées. Elles ont été marquées par des déclarations ayant fait le buzz sur Internet, pour amuser la galerie.

Aujourd’hui, les mêmes polémiques continuent d’être provoquées, comme le débat en Algérie et le niveau intellectuel des Algériens se limitent à l’insulte. En ce sens, les plus hautes autorités du pays doivent intervenir pour mettre fin à cette violence verbale qui a tendance à nourrir et cultiver la haine entre les Algériens.

Mohamed Nassim

3 Comments

  • Nadri
    21 juin 2021 10:25

    Les politicards Algériens ne peuvent même pas être appelés ou classés comme des MEDDAHS car ces derniers jouent et animent les scènes pour faire ambiance et amuser les gens. Or les politicards Algériens ; c’est le contraire qu’ils produisent, ils inspirent le dégout et l’aversion de la politique. Ceux qui se prétendent hommes politiques ne sont en faite que des charlatans sangsues qui profitent des bienfaits de l’état qu’ils dénigrent ensuite pensant plaire à ceux d’ailleurs.

  • Mellah hocine
    21 juin 2021 11:02

    Notre pays – qui avait entamé, à la fin des années 1980, une des expériences les plus intéressantes d’ouverture démocratique au sud de la Méditerranée – retombe dans le gangstérisme politique d’une oligarchie criminelle. Celle-ci a-t-elle pu masquer sa nature brutale et prédatrice en jouant admirablement de l’islamophobie ambiante, en instrumentalisant des élites fort peu intéressées par l’émancipation politique de leur société ou, plus prosaïquement, en “achetant” la “compréhension” des partenaires de l’Algérie à coups de pétrole et de gaz… et en laissant planer la menace de violences sur leur propre territoire ? La tragédie, c’est que jamais ce pouvoir n’envisage “l’Etat de droit en construction” et autres promesses qu’il nous ressasse de crise en crise sous un angle réellement politique, c’est-à-dire prenant en compte la société. Il préfère nouer et dénouer dans les villas des hauteurs d’Alger des alliances éphémères entre compères d’égale duplicité.
    La résurgence de toutes sortes d’archaïsmes et l’encouragement des tensions à bases régionalistes, tribales ou familiales, sur fond d’impasse politique intégrale, met plus que jamais notre Nation au bord de la décomposition. Les prémisses d’une dégradation accélérée de la situation sont là. Éviter cete situation catastrophique passe inévitablement par un climat de détente :
    – Ouverture des champs politique et d’opinion, par la levée de toutes les restrictions et entraves à l’exercice des droits d’expression, de manifestation, d’organisation et d’association.
    – Ouverture du champ médiatique en garantissant l’accès libre et équitable aux médias lourds, notamment la télévision.
    – Arrêt immédiat du harcèlement judiciaire et des menaces contre les partis politiques, les syndicalistes, les militants du hirak et des droits de l’homme et les journalistes.
    Libre aux imposteurs de s’entêter à vouloir falsifier le passé pour le transformer en épopées mythiques d’un clan, d’un appareil ou d’un homme providentiel, mais ils ne peuvent gommer pour toujours cette réalité historique : la résurgence de l’Etat algérien est consubstantielle à la souveraineté collective et individuelle des Algérien(nes).

  • MEHANNECHE
    23 juin 2021 15:00

    IL FAUT BANNIR A JAMAIS LE DISCOURS DE LA HAINE ET LA VIOLENCE VERBALE QUE DE TEMPS A AUTRE SORT DES GENS QUI PORTENT ATTEINTE AUX SYMBOLES DE L ETAT ET AUX HEROS DE L ALGERIE SI NECESSAIRE PAR L APPLICATION DE LA LOI POUR VIVRE ENSEMBLE POUR UN FUTUR MEILLEUR .

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