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Annoncé plusieurs fois à la tête des verts: La rumeur agace et amuse Courbis

DIA-07 septembre 2017: Depuis plusieurs années le nom du Marseillais Rolland Courbis  est avancé pour prendre la tête de l’équipe nationale de football. Aujourd’hui l’ex entraîneur de Montpellier a pris la parole pour exprimer son agacement et son amusement par rapport à cette rumeur , tout en expliquant  qu’aujourd’hui il ne serait pas sûr d’accepter ce poste.  

En effet, lors de l’émission dans « le Vestiaire » diffusée sur SFR Sport, le Marseillais d’origine est revenu sur cette situation bizarre : « sincèrement, cela fait 7 ans que mon nom circule, qu’il y a la possibilité d’aider l’Algérie à avoir de meilleurs résultats ; et ils ont même hésité, à un moment, entre Vahid Halilhodžić et moi. Mais ils ont pris Vahid et cela s’est bien passé, je ne sais pas si j’aurais fait mieux dans le cas où j’aurais été choisi… Mais aujourd’hui je prends cela un peu à la plaisanterie, car quand mon nom circule pendant 7 ans sans que ça aboutisse… Il faut savoir que  j’ai quand même ma petite personnalité, et j’ai déjà dit à mes amis algériens qu’ils ne sont pas les seuls à pouvoir être susceptibles. J’ai une affection – qui est réciproque – pour ce pays  où j’ai eu le plaisir d’entrainer, j’ai déjà rencontré le président de la fédération algérienne, Monsieur Raouraoua, sans qu’on tombe d’accord sur une durée de contrat« . A cet effet, Rolland Courbis explique: « si j’y vais ce n’est pas pour 2 ou 3 mois mais pour faire quelque chose de sympa… Alors quand je vois, dernièrement, un Belge, un Serbe et Espagnol prendre le poste, moi je dis en rigolant que je ne parle pas ces langues ! A la longue, je n’ai aucun regrets, je le prends avec humour ! Pourtant, moi qui viens de Marseille, l’Algérie est voisine, car seule la Mer Méditerranée nous sépare » en ajoutant avec ironie  » j’ai vu Christian Gourcuff avoir ce poste, un Breton ; donc je me dis qu’il faudrait que je vienne de plus loin pour qu’on pense à moi « .

Sur la question d’une éventuelle proposition, vu que l’atmosphère après l’élimination des verts de la course est délétère et on évoque déjà le départ d’Alcaraz, M.Courbis affirme:  » maintenant, si aujourd’hui on me le propose, j’y réfléchirai à deux fois : mais pas avant de dire oui ; j’y réfléchirai à deux fois avant de dire… non. Car ce petit jeu, arrivé à un moment, il ne marche pas dans un seul sens, il peut aussi marcher dans les deux ! Je ne suis pas, non plus, à la disposition de Messieurs les Algériens,  si des fois ils pensent avoir besoin de moi. Ils savent qu’ils ont ma sympathie, mon affection, que je suis supporter de l’Algérie, mais ils ne veulent quand même pas que je les supplie ?« .

Concernant le style de jeu des Fennecs, et plus particulièrement le dernier match face à la Zambie, le Marseillais livre son analyse. Selon lui « l’Algérie devrait déjà faire le bon diagnostic pour espérer trouver les remèdes à ce que l’on peut considérer comme une maladie. Quand je regarde les matches, il doit y avoir entre 70 et 85 mètres de distance entre les défenseurs et les attaquants ! Je vois cela depuis 2 ou 3 ans… Leur 4-4-2 traditionnel, je ne le comprends pas. Ils devraient déjà penser à retrouver de la sérénité derrière, de la solidité, car à chaque attaque adverse tout le monde tremble de voir une occasion de but« . « Contre la Zambie, ils perdent deux fois sans être plus faibles individuellement et collectivement, mais tous les joueurs – tous ! – ont eu peur, ils étaient sans aucune confiance. Le contexte, l’atmosphère leur fait même rater un pénalty, mais ça se sentait… Rien qu’à la tête du tireur ! Le manque de confiance s’est refilé du gardien jusqu’à l’attaquant, comme un microbe. Personne ne se sentait costaud car ils n’ont pas su trouver la bonne organisation » a-t-il ajouté.

Toutefois, Rolland Courbis a tari d’éloge les responsables du foot Algérien en déclarant:  » les gens à la tête de la sélection d’Algérie sont compétents, très passionnés et connaisseurs, et les entraîneurs mis en place sont bons et connaissent leur métier« . Cependant le problème réside selon lui dans le choix des entraineurs et dans l’atmosphère footballistique du pays: « Mais est-ce qu’ils ont été bien choisis par rapport au contexte de folie de ce pays ? Quand je vois Christian Gourcuff échouer là-bas… Je me dis, sans lui enlever toutes ses qualités d’entraîneur, que c’est sa réussite qui aurait été surprenante. Il n’a pas du tout le profil pour réussir en Algérie ! En Italie, en Espagne, oui, il pourrait réussir partout, mais pas du tout en Algérie ! ».

Lamine Réda

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