L'ONDA répond à Lotfi Attar: L'interprète de Ya Zina perçoit ses "droits d'arrangeur" - DIA
36502
single,single-post,postid-36502,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-Lotfi-Attar

L’ONDA répond à Lotfi Attar: L’interprète de Ya Zina perçoit ses « droits d’arrangeur »

DIA-11 octobre 2018: L’interprète et compositeur Lotfi Attar perçoit ses « droits d’arrangeur » de la chanson « Ya Zina Diri Latay », chanson relevant du domaine public et empruntée pour des spots publicitaires, a indiqué l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) dans un communiqué publié mardi.

L’interprète de « Ya Zina », chant féminin populaire à Sidi Bel Abbes, avait annoncé qu’il allait engager des poursuites judiciaires pour le « recouvrement de ses droits de compositeur » de cette œuvre musicale.

L’Onda affirme encore, dans sa réponse au compositeur Lotfi Attar, que le concepteur du spot publicitaire, diffusé sur des chaines de télévision algériennes a « réorchestré uniquement la composition musicale sans les arrangements apportés par le célèbre compositeur à « Ya Zina », chanson reprise par le groupe de Raina Rai en 1983.

« La réclamation de redevances sur les spots publicitaires nécessitent un traitement sur droit exclusif par rapport au droit moral », note l’Office qui dit avoir demandé l »’autorisation de tous les ayants droits y compris le (s) interprète (s) dans le cas où les concepteurs des spots utilisent l’œuvre avec les arrangements » de Lotfi Attar, membre de l’Onda depuis 1994, selon l’office.

Lotfi Attar avait déclaré à l’APS qu’il était le compositeur de « Zina Diri Latay » et réclamait de ce fait l’accès à ses droits d’arrangements musicaux (qu’ il) n’a jamais perçus ».

Le musicien du célèbre groupe « Raïna Raï » rappelle qu’il avait déposé en 1993 un dossier auprès de l’Office pour revendiquer sa qualité de « compositeur de Ya Zina », une chanson dont les paroles, reconnaît-il lui-même, appartiennent au domaine public.