Les malades et les élèves otages du gouvernement et des syndicats - DIA
28635
single,single-post,postid-28635,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
DIA-résident grève 2

Les malades et les élèves otages du gouvernement et des syndicats

DIA-18 février 2018: Face aux menaces de Ahmed Ouyahia, qui s’exprimait jeudi à Biskra en tant que secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), les syndicats des médecins résidents et de l’Education nationale s’entêtent à poursuivre leur mouvement de grève.
Les médecins résidents qui sont en grève illimitée depuis novembre dernier, ont estimé que les menaces d’Ouyahia d’appliquer la loi, c’est-à-dire, de recourir au licenciement des grévistes ne leur font pas peur. Idem pour le porte-parole du CNAPEST, Messaoud Boudia, qui a regretté les menaces d’Ouyahia, alors qu’il aurait souhaité qu’il y ait une invitation au dialogue.
Pour Ouyahia, la grève illimitée est une invention algérienne, rappelant que la justice a déclaré ces grèves illégales car la loi qui reconnait le droit constitutionnel à la grève, n’évoque pas la grève illimitée.
Du coup les malades et les élèves sont pris en otages par des grèves aux conséquences néfastes et nuisibles.
 
Amir Hani