L’Afrique boude le sommet énergétique de Londres - DIA
82673
post-template-default,single,single-post,postid-82673,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive
dernière infos Algerie:La-recette-de-fabrication-du-pétrole

L’Afrique boude le sommet énergétique de Londres

DIA-28 mars 2026: De nombreux ministres des pays africains se sont retirés du prochain Sommet des énergies africaines, prévu du 12 au 14 mai à Londres, en raison du refus des organisateurs de leur permettre d’exprimer leur position intégralement, fait savoir la chaîne nigériane Arise News, évoquant la position consolidée de la Chambre africaine de l’énergie (CAE).

Cette évolution reflète les tensions croissantes entre ceux qui définissent la politique énergétique en Europe et en Afrique, constate le média. Le sommet, qui sera consacré au pétrole, au gaz et à la transition énergétique, perd progressivement de sa crédibilité.

« En boycottant le sommet de Londres, l’industrie pétrolière africaine montre que le potentiel local est une priorité, a déclaré à la chaîne le président exécutif de la CAE, NJ Ayuk. Le message est clair: si Gayle et Daniel Davidson [à la tête de la société Frontier Energy Network] modifient leur politique pour la rendre plus inclusive […], de nombreux Africains travailleront avec eux. Les politiques d’exclusion ne reflètent pas nos valeurs ni celles de l’industrie pétrolière. »

Alors que le sommet repose en grande partie sur la participation des gouvernements africains, leurs capitaux et leurs transactions, il ne leur donne pas suffisamment l’opportunités pour exposer leurs problèmes, proposer des solutions ou participer aux préparatifs de rencontres. L’Afrique entend défendre son droit à développer ses ressources d’hydrocarbures et au commerce équitable.

Dans ce contexte, la CAE indique qu’il s’agit de la lutte pour la dignité, le contrôle et l’accès aux institutions qui définissent le secteur pétrolier et gazier de l’Afrique, a ajouté pour conclure NJ Ayuk.

Envoyer un commentaire

0Shares