DIA | Après la farine, pénurie de l’huile de table : le ministère du Commerce spectateur impuissant
65390
post-template-default,single,single-post,postid-65390,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Après la farine, pénurie de l’huile de table : le ministère du Commerce spectateur impuissant

DIA-22 octobre 2021: Alors que la pénurie de la farine et des pâtes alimentaires est toujours en cours, celle de l’huile ne fait que commencer. Actuellement, il est difficile de trouver de l’huile de table dans les magasins ou les grandes surfaces. Les consommateurs se ruent sur l’huile de table, ratissant tous les étalages.

Au ministère du Commerce, on a avoué “ne pas comprendre cette pénurie” dans la mesure où la matière première pour le production de l’huile est disponible.

Cela prouve encore que le ministère du Commerce est dépassé par les spéculateurs. Il faut relever que ce n’est pas le premier échec du ministère du Commerce qui n’a pas encore résolu la crise du lait, puisque la pénurie du lait en sachet perdure toujours.

les spéculateurs font la loi et provoque, à chaque fois, la pénurie d’un produit de première nécessité. Aux dernières nouvelles, ce sont les “grossistes” de Semmar qui auraient provoqué la crise de l’huile de table en signe de protestation à leur délocalisation pour les implanter à Boumerdès.

Des grossistes dont le plupart activent dans l’informel qui imposent leur loi ! Le ministère du Commerce suit l’évolution de la situation en spectateur impuissant. Ces pénuries successives exacerbent les citoyens et provoquent la hausse des prix  des produits de première nécessité.

Pour rappel, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait affirmé “l’acte de spéculation commis par des intrus sans scrupules exploités par des bandits aux fins de semer l’anarchie -des bandits animés par des motifs politiciens-, sera criminalisé et ses auteurs encourront des peines de pas moins de 30 ans de prison, qui pourront aller jusqu’à la perpétuité, voire la peine capitale”.

Malgré cette menace, les spéculateurs continuent de sévir et le ministère du Commerce ne fait que subir la situation.

Amir Hani

0Shares