Le chef de l'Etat Bensalah rencontre Bouzid Lazhari et fait taire les rumeurs sur sa santé - DIA
46979
post-template-default,single,single-post,postid-46979,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Le chef de l’Etat Bensalah rencontre Bouzid Lazhari et fait taire les rumeurs sur sa santé

DIA-25 novembre 2019: Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah a reçu, lundi à Alger, le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Bouzid Lazhari, qui lui a remis le rapport annuel relatif à la situation des droits de l’Homme en Algérie au titre de l’année 2018. Cette rencontre officielle fait taire les rumeurs sur son état de santé sur l’état de santé de Bensalah. En effet, depuis quelques jours, plusieurs sites et médias ont fait circuler la rumeur sur l’aggravation de sa maladie. Certains ont même écrit qu’il a été évacué à l’étranger. Les images de sa rencontre, même affaibli, démentent ainsi ces rumeurs et confirment que le chef de l’Etat par intérim poursuit sa mission le plus normalement du monde. 

Dans une déclaration à la presse, M. Lazhari a indiqué avoir été reçu par le chef de l’Etat en application de l’article 199 de la Constitution qui dispose que le Conseil élabore et adresse un rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme en Algérie.

Le rapport annuel relatif à la situation des droits de l’Homme en Algérie au titre de l’année 2018 rappelle le travail des six (6) commissions permanentes du CNDH et les grandes préoccupations soulevées au cours de la période de référence de même qu’il comprend près de 200 recommandations ayant fait l’objet de correspondances adressées aux pouvoirs publics pour leur prise en charge en vue de s’adapter aux engagements internationaux pris par l’Algérie en matière de protection des droits de l’Homme, a-t-il précisé.A cette occasion, le président du CNDH a mis en avant l’importance accordée par l’Etat algérien « au plus haut niveau » à la question de la protection des droits de l’Homme, en voulant pour preuve « la présentation de ce rapport dans cette conjoncture en particulier, avec toute sa complexité, et l’acharnement émanant de certaines parties qui ont saisi que nous avançons sur la bonne voie, celle où les avis divergents peuvent s’exprimer dans un cadre pacifique et civilisé, mais aussi celle menant à une élection dont les conditions de régularité et de transparence sont réunies ».

0Shares