DIA | Le groupe Qatari Ooredoo confirme l’expulsion de Beckers et s’engage à respecter les lois algériennes
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Le groupe Qatari Ooredoo confirme l’expulsion de Beckers et s’engage à respecter les lois algériennes

DIA-23 février 2020: Dans un communiqué publié sur son site internet, le groupe qatari Ooredoo a confirmé l’expulsion du DG d’Ooredoo Algérie affirmant qu’il suit « avec grand intérêt les motifs de l’expulsion » du directeur de sa branche en Algérie.

Le communiqué ajoute qu’il « mène une enquête approfondie pour déterminer les raisons de la décision émise par les autorités algériennes » d’expulser M. Beckers. Enfin, le groupe Ooredoo renouvelle « son engagement » à respecter « les normes les plus élevées en matière de service vis-à-vis de ses clients et les lois des organismes d’organisation de ses sociétés opérant dans divers pays à travers le monde ».

C’est la deuxième réaction d’Ooredoo après celle de sa filiale algérienne qui avait déclaré dans un communiqué laconique : « Suite à des informations diffusées sur certains sites d’information et les réseaux sociaux concernant son directeur général Nickolai Beckers, Ooredoo Algérie ne souhaite pas faire de déclaration concernant cette affaire. Ooredoo Algérie est toujours en train de réunir les informations sur le sujet ».

Officiellement aucune réaction des autorités algériennes suite à l’expulsion spectaculaire de M. Beckers du territoire Algérien. Ce dernier n’a passé que sept mois à la tête d’Ooredoo Algérie. Il avait remplacé le Soudanais Abdulatif Hamad Dafallah, qui avait à son tour remplacer en urgence l’ex Dg d’Ooredoo le hollandais Hendrik Kasteel, qui avait quitté l’Algérie dans des circonstances presque similaires l’Algérie après le refus de son permis de travail, par les autorités locales.  

Depuis le limogeage du libano-canadien Joseph Ged, par le Conseil d’Administration du groupe qatari Ooredoo, en août 2016, un vent d’instabilité touche le troisième opérateur algérien de téléphonie mobile. La visite prochaine de l’émir du Qatar en Algérie pourrait débloquer la situation et pourrait contraindre le président du Conseil d’administration du groupe télécom Ooredoo Saud bin Nasser Al Thani à accepter “les conditions” algériennes de règlement de cette crise.  

Amir Hani 

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