DIA-03 janvier 2026: Au moment où les principales capitales occidentales restent silencieuses, la majorité des autres capitales ont réagit. Voici les réactions aux frappes américaines menées samedi contre le Venezuela.MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE RUSSIE :

« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armée contre le Venezuela. Cela suscite une profonde inquiétude et doit être condamné. »

« Les prétextes utilisés pour justifier de telles actions sont infondés. L’animosité idéologique a prévalu sur le pragmatisme économique et la volonté de construire des relations fondées sur la confiance et la prévisibilité. »

« Dans la situation actuelle, il est primordial d’empêcher toute escalade supplémentaire et de se concentrer sur la recherche d’une issue à travers le dialogue. »

« L’Amérique latine doit rester une zone de paix, comme elle l’a déclaré en 2014. Et le Venezuela doit se voir garantir le droit de déterminer son propre destin sans aucune ingérence destructrice, et encore moins militaire, de l’extérieur. »

« Nous soutenons la déclaration des autorités vénézuéliennes et des dirigeants des pays d’Amérique latine appelant à une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU. »

LE GUIDE SUPRÊME IRANIEN, L’AYATOLLAH ALI KHAMENEI :

« Ce qui importe, c’est que lorsqu’une personne comprend que l’ennemi tente avec arrogance d’imposer quelque chose au pays, aux responsables, au gouvernement et à la nation, il faut se dresser fermement contre l’ennemi et exposer sa poitrine en signe de résistance. Nous ne céderons pas à l’ennemi. »

« En comptant sur le Tout-Puissant, en ayant confiance en Dieu et avec l’appui du peuple, si Dieu le veut et par Sa grâce, nous mettrons l’ennemi à genoux. »

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES D’ESPAGNE :

« L’Espagne appelle à la désescalade et à la modération, et à ce que toute action soit menée dans le respect du droit international et des principes de la Charte des Nations unies. »

« En ce sens, l’Espagne est disposée à offrir ses bons offices afin de parvenir à une solution pacifique et négociée à la crise actuelle. »

PREMIÈRE MINISTRE DE TRINITÉ-ET-TOBAGO, KAMLA PERSAD-BISSESSAR :

« Tôt ce matin, samedi 3 janvier 2026, les États-Unis ont commencé des opérations militaires sur le territoire du Venezuela. »

« Trinité-et-Tobago n’est PAS partie prenante à ces opérations militaires en cours. Trinité-et-Tobago continue d’entretenir des relations pacifiques avec le peuple vénézuélien. »

PORTE-PAROLE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES D’INDONÉSIE, YVONNE MEWENGKANG :

L’Indonésie suit de près l’évolution de la situation au Venezuela afin d’assurer la sécurité de ses ressortissants.

« L’Indonésie appelle également toutes les parties concernées à privilégier une résolution pacifique par la déescalade et le dialogue, tout en accordant la priorité à la protection des civils. »

« L’Indonésie souligne l’importance du respect du droit international et des principes de la Charte des Nations unies. » (Adaptation éditoriale par Toby Chopra)