Trump retire la certification d’avions Bombardier canadiens - DIA
82334
post-template-default,single,single-post,postid-82334,single-format-standard,qode-listing-1.0.1,qode-news-1.0,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1400,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-12.0.1,qode-theme-bridge,bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Trump retire la certification d’avions Bombardier canadiens

DIA-30 janvier 2026: Les tensions montent encore d’un cran entre Washington et Ottawa. Donald Trump a déclaré jeudi que les États-Unis allaient retirer la certification d’avions Bombardier canadiens ainsi qu’à «tous les aéronefs fabriqués au Canada» en rétorsion de certificats «refusés» par Ottawa pour des avions américains.

Le président américain a assuré dans une publication sur son réseau Truth Social que le Canada refusait de manière «injustifiée, illégale et persistante» d’octroyer cette certification à des avions et jets américains Gulfstream 500, 600, 700 et 800. «Nous retirons par la présente la certification à leurs Bombardier Global Express», des jets d’affaires, «et à tous les aéronefs fabriqués au Canada, jusqu’à ce que Gulfstream, une grande entreprise américaine, obtienne la certification complète», a-t-il écrit.

Dans la même publication, le président américain a menacé d’imposer au Canada des droits de douane de «50% sur tous les aéronefs vendus aux États-Unis» si le pays maintenait l’interdiction de la vente de «produits Gulfstream».

Le premier ministre canadien avait minimisé lundi de récentes menaces formulées par Donald Trump sur l’imposition de droits de douane à 100%, estimant que cela s’inscrivait avant tout dans une stratégie de négociation commerciale.

Dès son retour au pouvoir, Donald Trump avait pris l’habitude de qualifier l’ex-Premier ministre canadien Justin Trudeau de «gouverneur» pour l’humilier et rappeler sa volonté de faire du Canada un État américain.

Arrivé au pouvoir en mars, son successeur Mark Carney y avait jusqu’ici échappé mais depuis le discours remarqué du chef du gouvernement canadien au sommet de Davos, le ton du président américain n’a cessé de se durcir.

Envoyer un commentaire

0Shares