Trump voulait frapper l’Iran mais a changé d’avis face à de nombreuses objections (média) - DIA
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Trump voulait frapper l’Iran mais a changé d’avis face à de nombreuses objections (média)

DIA-17 janvier 2026: Le président américain Donald Trump a demandé le 13 janvier au Pentagone de se préparer à lancer une frappe contre l’Iran. Cependant, il a finalement tenu compte de nombreux avis estimant l’opération inopportune, rapporte le Wall Street Journal (WSJ), citant des sources proches du dossier.

Selon ces sources, des responsables américains ont exprimé des doutes quant à la capacité du régime iranien à être renversé par une simple série de frappes aériennes rapides. De plus, ses conseillers ont expliqué à Donald Trump que les États-Unis ne disposaient pas de ressources militaires suffisantes dans la région pour mener une offensive à grande échelle contre le régime tout en protégeant simultanément les forces américaines et alliées au Moyen-Orient.

Toujours selon le WSJ, des représentants de pays arabes ont indiqué à Washington que le moment n’était pas opportun pour frapper l’Iran, en raison de l’instabilité du pays et de la répression déjà importante des manifestations. Ils ont également souligné qu’il était impossible de savoir qui prendrait la tête de l’opposition iranienne si des frappes américaines entraînaient un changement de régime. Selon ces responsables, l’Iran aurait menacé de riposter en frappant les bases américaines au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite en cas d’attaque.

Le WSJ précise que Donald Trump a également eu un entretien téléphonique avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, lequel lui a indiqué qu’Israël avait besoin d’une aide américaine renforcée pour se protéger contre une éventuelle riposte iranienne.

Au final, la position de Donald Trump concernant la nécessité de frapper l’Iran a changé.

Le 16 janvier, répondant à une question de journalistes sur le fait que des représentants des pays arabes et d’Israël auraient tenté de le dissuader, il a déclaré qu’il s’était « convaincu lui-même ». Selon lui, sa décision a été influencée par le refus des autorités iraniennes d’exécuter plus de 800 manifestants. Il n’a pas précisé si sa décision était définitive.

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