DIA | Consolidé par les résultats de l’Opep, le pétrole finit en hausse à New York
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Consolidé par les résultats de l’Opep, le pétrole finit en hausse à New York

DIA- 30 septembre 2016: Les cours du pétrole ont terminé en hausse vendredi à New York, surfant encore sur l’accord à l’Opep et profitant d’informations rassurantes sur le sort de la banque Deutsche Bank aux Etats-Unis.

Le cours du baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, a gagné 41 cents à 48,24 dollars sur le contrat pour livraison en novembre au New York Mercantile Exchange (Nymex).

En revanche, à Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, n’a pas réussi à passer la barre des 50 dollars et a finalement concédé quelque 18 cents à 49,06 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE).

Dans l’ensemble, ce sont les suites d’une semaine positive, d’un mois positif, et le sentiment est à la hausse, a expliqué Bob Yawger de Mizuho Securities USA.

Sur la semaine, le WTI a pris 8,45% et le Brent 6,91%.

Principal facteur de soutien, les membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) se sont accordés mercredi soir pour limiter leur production afin de soutenir des cours en chute libre depuis deux ans à cause d’un excès d’offre.

La progression des cours dans la foulée de cette annonce a toutefois été limitée par les inquiétudes pesant sur l’application concrète de cette décision.

Un des facteurs freinant les prix est le scepticisme autour de la capacité de l’Opep à répartir l’objectif déclaré de production entre 32,5 et 33 millions de barils par jour en quotas par pays, ont indiqué les analystes de Commerzbank dans une note.

Autre inconnue, la position de la Russie, qui n’est pas membre de l’Opep, restait ambiguë. Le pays est l’un des plus grands producteurs mondiaux de brut et a produit à un niveau record de plus de 11 millions de barils par jour en septembre.

Nous parlons de maintenir les niveaux (de production) qui ont été atteints. Mais savoir à quel niveau, c’est encore en discussion, a prévenu vendredi le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak.

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