DIA | Le cap des 400 nouveaux cas de Covid largement dépassé : est-ce les conséquences de la campagne électorale ?
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Le cap des 400 nouveaux cas de Covid largement dépassé : est-ce les conséquences de la campagne électorale ?

DIA-01 juillet 2021: L’augmentation alarmante des nouveaux cas de Coronavirus coïncide avec la fin de la campagne électorale pour les législatives. Ce jeudi, le cap des 400 nouveaux cas a été largement dépassé, ce qui n’est pas arrivé en Algérie depuis six mois !

En effet, 449 nouveaux cas de Covid-19, 291 guérisons et 10 décès ont été enregistrés ces dernières 24 heures en Algérie, selon le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Cette augmentation nous rappelle, l’aggravation de la situation épidémiologique en Algérie en novembre dernier, soit juste après la campagne électorale pour le référendum sur la Constitution. Les meetings populaires durant la campagne électorale avaient grandement contribué à l’aggravation de la situation.

Le même scénario semble se reproduire aujourd’hui, après la campagne pour les élections législatives qui s’étaient déroulée le mois dernier.

Durant la campagne électorale, les mesures barrières n’ont pas été respectées, notamment le port de la bavette. Malgré l’augmentation des cas, aucune mesure n’a été prise par les autorités du pays, ne serait-ce que de mener une campagne de sensibilisation appuyée par des mesures correctives.

Les cortèges nuptiaux qui passent sous le nez des agents de l’ordre et les cérémonies organisées dans les salles des fêtes dénotent de l’inconscience de la population et de l’absence des autorités, lesquelles auraient du sévir comme c’est le cas dans plusieurs pays où des contraventions financières sont appliquées à l’encontre des personnes ne respectant pas les mesures barrières.  

La même démobilisation est constatée dans les transports publics, les grandes surfaces, les magasins et les superettes où les gens se bousculent sans port de bavette pour la plupart.

En Algérie, les nombreux cortèges nuptiaux qui défilent dans les rues dans l’impunité totale nous renseignent sur le manque de civisme et l’irresponsabilité des citoyens ainsi que la démission des autorités, chargées de veiller à l’application de la loi.

A cela s’ajoute la campagne de vaccination anti-covid qui a démarré très en retard en Algérie, le nombre de personnes vaccinées étant très réduit. En ce sens, aucun chiffre n’a été avancé par les autorités sur les chiffres des personnes vaccinées !

Amir Hani

2 Comments

  • nabil
    2 juillet 2021 8:38

    non conséquence de “la corona la welou”

  • Mellah hocine
    2 juillet 2021 13:12

    Ce qui les intéresse est passé , mais les conséquences sont dramatiques sur le commun des algériens.
    On avait dit que la gestion de dette pandémie par le gouvernement Djerrad était catastrophique. Effectivement , les portes des salles étaient grandes ouvertes pour laisser passer des personnes, de tout âge et de tout sexe, venir applaudir les promesses qui ne seront jamais tenues de nos candidats aux législatives. Ces candidats pour la plupart promettent des choses pour leur commune ou leur wilaya , mais ils ne savent pas qu’un député est juste là pour faire passer des lois et des projets du gouvernement.
    Pourtant on se souvient tous de cette démission de Me Bouchachi qui avait claqué la porte de l’APN pour diverses raisons . Nous revenons sur les faits:
    Mostefa Bouchachi franchit le pas. Le député du FFS a démissionné publiquement de l’Assemblée populaire nationale. L’avocat a rendu publique sur sa page facebook, une lettre de démission envoyée au président de l’Assemblée populaire nationale.
    Dans sa lettre de démission, l’ancien président de la Ligue algérienne pour la défense des Droits de l’Homme a justifié son geste par le fait notamment que la chambre basse du parlement ne remplit pas son rôle de représentant du peuple.
    Le député a énuméré les raisons qui l’ont poussé à remettre sa démission . Il cite entre autres le fait que le gouvernement ne daigne pas répondre aux questions des députés. Pis, il s’insurge contre les retards que prennent les ministres à répondre aux questions des parlementaires.
    Parmi les autres raisons qui l’ont poussé à remettre son mandat, Mostefa Bouchachi cite le refus systématique du bureau de l’APN d’accepter les propositions de commission d’enquêtes et le refus de l’Assemblée d’interroger le premier ministre qui « distribue de l’argent dans les wilaya au mépris de toutes les lois ».
    Un exemple de probité pour les nouveaux députés dont la campagne à laisse des traces au sein de la population qui souffre de ce virus virulent.
    C’était une grave erreur d’organiser toutes ces élections en cette période de crise sanitaire.

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