DIA | Le maintien de Belmadi se précise après la démission forcée du président de la FAF
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Le maintien de Belmadi se précise après la démission forcée du président de la FAF

DIA-01 avril 2022: Comme annoncé auparavant, le président de la FAF, Charaf Eddine Amara, a été forcé de démissionner de son poste, alors que le bureau fédéral ne part pas, ce qui est étonnant voire mystérieux. Cela laisse supposer que le président de la FAF a été sacrifié afin d’absorber le courroux et la déception des supporters algériens.

La logique aurait voulu que c’est toute la FAF qui démissionne car l’échec du président c’est aussi celui des membres du bureau fédéral. Chraf Eddine Amara a été sacrifié car il ne s’entendait pas avec des membres du bureau fédéral ainsi qu’avec le sélectionneur national, Djamel Belmadi.

Charaf Eddine ne s’entendait pas avec les membres du BF, dont la plupart son issus du BF de l’ancien président de la FAF, Kheireddine Zetchi. En d’autres termes,  la mésentente entre Amara et des membres du BF a influé sur l’équipe nationale. En ce sens, ni le président de la FAF ni aucun membre du BF n’ont rendu visite à l’équipe nationale durant son stage de préparation. Il en est de même pour le ministre de la Jeunesse et des Sports qui ne s’est pas déplacé au lieu du stage de l’équipe nationale. Aussi, Belmadi et Amara ne se parlent pas depuis longtemps pour des raisons d’égo, ce qui a influé sur les rapports entre les deux hommes.

Pour toutes ces raisons, Amara a été sacrifié, alors qu’il n’est pas le responsable direct de l’élimination de l’Algérie. La responsabilité incombe en premier aux joueurs à cause de leur manque de concentration, sans parler des choix contestables de Belmadi.

Aujourd’hui, avec le départ forcé de Amara, les actuels membres du BF tentent de profiter de la situation et d’exploiter les événements pour un retour de Zetchi, dont le bilan n’est pas meilleur que Amara surtout après ses bourdes au niveau de la CAF.

C’est dire que la démission de Amara n’est pas la solution surtout que le mal du football algérien ne réside pas dans son équipe nationale.

Le départ de Amara pourrait toutefois favoriser le maintien de Belmadi, lequel n’a pas fermé la porte de son maintien quand il a souhaité que l’équipe nationale se relève au plus avec ou sans lui.

Nassim Fateh

1 Comment

  • Mellah hocine
    2 avril 2022 14:13

    Il ne faudrait pas lier le maintien de Belmadi à la démission de Amara, car les deux ont failli dans cette débâcle de l’équipe nationale. C’est vrai que Belmadi aurait été plus serein s’il avait un président de fédération digne de ce nom , mais le problème du football algérien est bien plus profond.
    Toutes les institutions , y compris le ministère de tutelle , sont responsables de cette descente aux enfers du sport roi en Algérie.
    La pratique de ce sport nécessite des stades adéquats , or il n’en fut rien. Le championnat et les joueurs évoluent dans des arènes de gladiateurs dignes de la période greco- romaine.
    La pratique de ce sport nécessite l’appartenance des stades aux clubs , or il n’en fut rien , puisque les stades ( et quels stades) appartiennent aux DJS donc à l’État.
    La pratique de ce sport nécessite de vraies SSPA avec de vrais actionnaires , or il n’en fut rien puisque la majorité des clubs sont gérés pas des CSA qui sont à but non lucratif donc rien ne peut les lier aux SSPA.
    La pratique de ce sport nécessite des joueurs dont les salaires ne doivent pas être si différents au sein d’ un même clubs. Ce n’est pas du professionnalisme puisque l’État injecte encore et encore de l’Argent.
    La pratique de ce sport nécessite des centres de formation pour les jeunes qui sont l’avenir de ce sport roi.
    Par conséquent les responsabilités sont partagées à tous les niveaux y compris les pouvoirs publics.

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