DIA | Le Parlement européen, un faux gardien des libertés
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Le Parlement européen, un faux gardien des libertés

DIA-28 NOVEMBRE 2019: Il est triste que le Parlement européen ait cédé à la frange la plus minoritaire du moribond Parti socialiste français.
Notre mémoire nous garde à l’esprit que lors de la décennie noire, l’Union européenne a attendu 1998 pour reconnaître que l’Algérie faisait face à un terrorisme barbare qui, plus tard, s’est retourné contre elle.
Le parti socialiste qui, de tout temps, a eu une attitude contraire aux droits de l’homme dans cette Algérie rebelle, ne peut pas changer son logiciel au gré des leçons de l’Histoire.
Du Parti socialiste, le peuple algérien retient celui qui a autorisé la première peine de mort contre un Moudjahid en lutte contre le colonialisme le plus abject.
Raphaël Glucksmann veut se faire un prénom au PS sur le dos d’un peuple qui a écrit ses combats avec le sang de ses martyrs dans l’histoire de l’humanité.
Raphaël, les luttes pour les droits humains ne se font pas dans les enceintes européennes.
Pourquoi ne nous vous avons pas entendu au sujet des exactions israéliennes à Ghaza et du droit à la terre des jeunes palestiniens ?
Pourquoi gardez-vous le silence sur les droits des Sahraouis à leur pays ? Pourquoi les pays arabes où vous avez fait couler le sang, au nom de la démocratie, ne troublent-ils pas votre sommeil ?
Que sont devenus les pays arabes où vous et vos amis philosophes ( !) avez prêché la
liberté ?
Regardez ces champs de bataille où règne la désolation. Ces grands pays arabes que vous avez, par votre cynisme, vidés de leurs élites et de leur jeunesse.

DIEU que les leçons de l’Histoire ne sont pas retenues !
Quant à nos compatriotes souhaitant l’internationalisation de notre situation intérieure, je suis triste de constater là aussi l’amnésie.
Notre Histoire recèle d’anecdotes relatives à des hommes et des femmes qui se sont faits les relais d’agendas étrangers espérant un retour gratifiant. Mais, malheureusement, la loyauté envers son pays restera toujours la voie la plus digne pour ne pas vivre les désaveux de l’Histoire.
Pendant la colonisation, les harkis ont fait un choix….facile, que sont-ils devenus ?
Pendant la décennie noire, certains ont poussé et admis le « Qui tue qui » espérant …. encore….. internationaliser la situation interne du pays.
Mme Ghezali, lauréate du Prix Sakarov du Parlement européen, traitait la démocratie algérienne de « bouffonne » mais accepta plus tard de siéger à l’Assemblée nationale croupion de … Bouteflika.
A ceux qui pensent que l’Algérie est l’otage du Parlement européen, nous rappelons simplement que les Etats n’ont pas d’amis mais des intérêts.
Bouteflika allant vers un 5ème mandat présidentiel et des chaloupes pleines de jeunes fuyant la hogra, cela n’a dérangé aucun laudateur de la démocratie.
Le peuple algérien, du haut de son Histoire millénaire jalonnée de multiples combats, reste et restera le centre géographique de la méditerranée qu’ont construit Massinissa, la Kahina, Fatma N’soumer, l’Emir Abdelkader, Cheikh Bouamama… jusqu’aux six (06) architectes de la Révolution armée.