Les révélations du journaliste français Romain Molina fragilisent Walid Sadi et .....la FAF (Vidéo) - DIA
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Les révélations du journaliste français Romain Molina fragilisent Walid Sadi et …..la FAF (Vidéo)

DIA-10 juillet 2026: La crise qui secoue la Fédération algérienne de football (FAF) continue d’alimenter les débats. Cette fois, c’est le journaliste d’investigation français Romain Molina, réputé pour ses enquêtes sur les coulisses du football mondial, qui a jeté un pavé dans la mare en livrant plusieurs révélations sur le fonctionnement de l’instance fédérale et sur la situation de Vladimir Petkovic à la tête des Verts.

Lors d’une récente intervention diffusée sur ses réseaux sociaux, Molina a évoqué un climat particulièrement tendu autour de la sélection nationale. Selon lui, la FAF traverse une période d’instabilité où les décisions sportives sont influencées par des considérations internes qui dépassent le simple cadre du terrain. Le journaliste affirme que les critiques visant le sélectionneur suisse se sont multipliées ces dernières semaines, notamment après les résultats mitigés enregistrés par l’équipe nationale.

D’après les informations avancées par Molina, plusieurs responsables au sein de l’environnement fédéral auraient commencé à réfléchir à l’après-Petkovic. Sans confirmer qu’une décision officielle ait déjà été prise, il indique que différents profils auraient été évoqués afin d’anticiper une éventuelle séparation avec l’ancien entraîneur de la Suisse.

Le journaliste insiste toutefois sur le fait que cette réflexion ne signifie pas forcément qu’un limogeage est imminent. Selon lui, il s’agirait davantage d’un scénario préparé par précaution, dans un contexte où la pression populaire et médiatique ne cesse de grandir autour de la sélection nationale.

L’un des principaux points soulevés par Molina concerne les difficultés de gouvernance que connaîtrait la FAF. Il évoque une fédération confrontée à des tensions internes, à des divergences stratégiques et à un manque de stabilité susceptible de compliquer le travail du sélectionneur. Dans ces conditions, estime-t-il, il devient difficile de construire un projet sportif cohérent sur le long terme.

Plus précisément, le journaliste affirme notamment que des tensions importantes opposeraient le président Walid Sadi au secrétaire général Nadir Bouzenad, dans un contexte de lutte d’influence au sein même de l’instance fédérale. Une situation qui, selon lui, compliquerait la prise de décision et la gestion quotidienne de la fédération.

Petkovic. Molina assure que le technicien suisse a progressivement perdu une partie de son vestiaire durant la Coupe du monde. Il évoque des désaccords avec plusieurs internationaux, citant notamment Rafik Belghali, Farès Chaïbi et Ibrahim Maza, qui auraient contesté certains choix du sélectionneur ou son mode de management. Aucune de ces informations n’a toutefois été confirmée publiquement par les joueurs concernés ou par la FAF.

Le journaliste critique également les choix sportifs de Petkovic. Selon lui, l’Algérie a disputé son huitième de finale face à la Suisse avec une équipe « expérimentale », sans véritable identité de jeu. Il s’interroge sur l’utilisation d’Ibrahim Maza, considéré comme l’un des plus grands espoirs du football algérien, ainsi que sur l’absence d’un avant-centre clairement installé. Pour Molina, les Verts ont changé de système et d’organisation à chaque rencontre, donnant l’impression d’une équipe sans ligne directrice.

Au-delà du terrain, Molina évoque également une gestion interne défaillante de la participation algérienne au Mondial. Selon ses sources, plusieurs responsables fédéraux auraient formulé des critiques concernant l’organisation de la délégation, faisant état de problèmes disciplinaires et de dysfonctionnements logistiques durant la compétition. Là encore, ces éléments n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle.

Autre dossier sensible soulevé par le journaliste : la situation financière de la FAF. Tout en reconnaissant que Walid Sadi a hérité d’une fédération confrontée à d’importantes difficultés budgétaires, Molina affirme que plusieurs créances resteraient impayées. Il cite notamment des fournisseurs algériens, des hôtels, des prestataires de services ainsi que certains membres des staffs techniques et des sélections de jeunes qui attendraient toujours le règlement de leurs dus.

Pour le journaliste, remplacer Vladimir Petkovic ne suffirait pas à résoudre les problèmes. Il estime que la nomination rapide d’un nouveau sélectionneur pourrait surtout servir à calmer la colère des supporters, sans répondre aux véritables défis structurels auxquels le football algérien est confronté. Selon lui, la réforme de la gouvernance de la FAF, la clarification des responsabilités et une meilleure organisation interne sont des chantiers tout aussi prioritaires que le choix du prochain entraîneur.

Ces déclarations ont immédiatement enflammé les réseaux sociaux et relancé le débat sur l’avenir de Vladimir Petkovic. Si plusieurs médias estiment désormais son départ inévitable, aucune annonce officielle n’a encore été faite concernant une éventuelle résiliation de son contrat, prolongé jusqu’en 2028 avant le début du Mondial.

Face au silence de la FAF, les révélations de Romain Molina continuent d’alimenter les spéculations. Reste désormais à savoir si l’instance fédérale choisira de répondre publiquement à ces accusations ou si elle privilégiera la discrétion dans un contexte où la pression populaire n’a jamais été aussi forte. Une chose est sûre : au-delà du sort de Vladimir Petkovic, c’est toute la gouvernance du football algérien qui se retrouve aujourd’hui sous le feu des projecteurs.

Ces déclarations interviennent alors que l’Algérie reste engagée dans plusieurs échéances importantes, avec notamment les éliminatoires de la Coupe du monde et la préparation de la prochaine Coupe d’Afrique des nations.

Les révélations de Romain Molina ont rapidement trouvé un large écho sur les réseaux sociaux. De nombreux supporters y voient la confirmation d’un malaise profond au sein de la FAF, tandis que d’autres appellent à la prudence, rappelant que les informations évoquées par le journaliste n’ont fait l’objet d’aucune confirmation officielle de la part de la Fédération.

Jusqu’à présent, la FAF n’a publié aucun communiqué en réaction à ces déclarations. Le silence de l’instance laisse ainsi place à toutes les spéculations, alimentant les interrogations sur l’avenir du sélectionneur et sur la direction que prendra le football algérien dans les prochains mois. Dans ce contexte, les informations relayées par Romain Molina contribuent à accentuer la pression qui entoure déjà la sélection nationale et ses dirigeants.

AMIR Hani 

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