DIA | L’Etat se retire du financement du professionnalisme des clubs de football
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L’Etat se retire du financement du professionnalisme des clubs de football

DIA-24 décembre 2016: En décidant de ne pas financer la réalisation des centres de formation affectés aux clubs de football, l’Etat se retire en partie du financement des clubs dans le cadre de l’instauration du professionnalisme dans le football algérien.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a déclaré que l’Etat ne financera pas la réalisation de ces centres, alors qu’il était prévu que c’est l’Etat qui prendra en charge la réalisation de ces structures, lesquelles devraient permettre aux clubs de se lancer dans la formation. Cette décision s’explique par la baisse des recettes financières, induite par la chute des prix du pétrole.
Toutefois, des assiettes de terrain ont mises à la disposition des clubs dans chaque wilaya à titre gracieux, alors qu’une aide d’environ 400 milliards de centimes, dégagée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, devrait être partagée entre les clubs.
La décision de ne pas financer les centres de formation intervient en début de saison. En d’autres termes, les clubs qui sont déjà en faillite, ne doivent plus compter sur les subventions de l’Etat. Six ans après avoir lancé le professionnalisme, l’Etat a dégagé de nombreuses aides et subventions aux clubs pour les accompagner dans la mise en place du professionnalisme.
Les clubs de football des Ligues 1 et 2 sont supposés s’autofinancer après six ans d’accompagnement de la part de l’Etat. Cependant, les aides dégagées par l’Etat avaient pris une autre destination sans que les clubs ne soient inquiétés pour rendre des comptes. C’est le cas des aides destinées à l’achat des autobus que certains clubs ont détourné sans qu’ils ne soient inquiétés.
Aujourd’hui avec la décision de l’Etat de ne pas subventionner les clubs, plusieurs d’entre eux devraient perdre leur statut de professionnel. Mais trop tard dans la mesure où ces clubs ont dilapidé l’argent du contribuable et n’ont rien investi. Pour preuve, ces clubs n’arrivent pas à former un seul joueur pour l’équipe nationale.
K. Abdenour 

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