DIA | Relance de l’industrie pharmaceutique : Ali Aoun déclare la guerre aux lobbies de l’importation du médicament
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Relance de l’industrie pharmaceutique : Ali Aoun déclare la guerre aux lobbies de l’importation du médicament

DIA-20 septembre 2022: Une semaine après sa désignation au poste de ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ali Aoun, a fixé l’objectif de reprendre la production de l’insuline en Algérie avant la fin de cette année. Une mission confiée à l’unité de production de Constantine relevant du Groupe public Saïdal, sachant qu’il était P-dg de ce Groupe avant d’être poussé à la porte de sortie par les lobbies d’importation des médicaments. En voulant booster l’indistrie pharmaceutique, Ali Aoun qui était P-dg de Saidal, a eu des ennuis et  a failli finir en prison.

A présent, avec sa réhabilitation il entend prendre la revanche sur le triste sort qui lui a été réservée. Une revanche qui aura un impact plus que positif sur l’industrie pharmaceutique et ar conséquent sur la disponibilité du médicament en Algérie et l’allègement de la facture d’importation des médicaments.

« Je veux des résultats d’ici à la fin d’année et c’est possible », a soutenu le ministre de l’Industrie pharmaceutique, qui a mis l’accent sur le développement de ce marché en réalisant une « extension pour les stylos injectables ».

L’avenir de cette unité de production « n’est pas condamné », a-t-il insisté, précisant qu’il s’agit de « faire rapidement un audit concernant cette unité de production, cerner les lacunes et le ministère est là pour aider et intervenir au service de l’intérêt national ».

Saluant les efforts déployés par les cadres locaux de Saïdal qui sont parvenus à préserver l’outil de production et les postes de travail, le ministre a donné des instructions pour poursuivre la production des vaccins et d’œuvrer pour la « développer davantage ».

Une réponse ou une mise en garde contre ceux qui ont tenté de détruire cette unité afin d’importer l’insuline et de s’enrichir sur le dos des diabétiques.

Mieux encore, le ministre entend rattraper le temps perdu et relancer l’industrie pharmaceutique à travers la facilitation et l’encouragement au profit des investisseurs. Il s’agit de réduire au maximum les délais d’étude des dossiers d’investissement. En ce sens, il il a affirmé que le Code d’investissement doit permettre de soutenir le processus de création d’une industrie de médicament, ce qui permettra l’ouverture de nouveaux postes d’emploi et la réduction de la facture d’importation.

Pointant des doigts les importateurs qui n’ont rien à voir avec le secteur, il a affirmé que le nouveau Code d’investissement permettra de distinguer les professionnels des spéculateurs et des lobbies freinant le développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie.

Amir Hani

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