DIA | Flambée des prix : les fausses promesses des ministres et le diktat des barons de la spéculation
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Flambée des prix : les fausses promesses des ministres et le diktat des barons de la spéculation

DIA-19 avril 2021: Les promesses rassurantes des ministres du gouvernement avant le mois de Ramadhan ont été effroyablement démenties par les barons de la spéculation, compte tenu de la flambée des prix jamais égalée durant un mois de Ramadhan.

Alors que les ministres du Commerce et de l’Agriculture avaient promis que les différents produits seront largement disponibles avec des prix raisonnables, c’est le contraire qui se produit. L’augmentation des prix cette année est inédite et n’a jamais été égalée. Il s’agit d’un véritable record dans la mesure où les prix  de la quasi-totalité des produits ont augmenté de manière inimaginable. La pomme de terre est passée de 50 à 120 DA, la tomate de 80 à 160 DA, la fraise de 150 à 400 DA, la laitue de 30 à 120 voire 150 DA, alors que les prix des viandes blanche et rouge ont augmenté. Du jamais vu !

A l’évidence, les commerçants et les grossistes se jettent la balle et s’accusent mutuellement, au moment où d’autres “accusent” la météo en voulant faire croire que les dernières intempéries ont contribué à augmenter les prix. En définitive et comme à l’accoutumée, c’est le simple citoyen qui trinque.

Pendant toute cette période, les ministres du Commerce et de l’Agriculture disparaissent et observent un silence qui en dit long sur leurs promesses d’avant Ramadhan. Quant au ministre de la Pêche, il est carrément aux abonnés absents. Il a donné une bonne fois pour toute les raisons de l’augmentation des prix du poisson, à savoir que “les prix ont augmenté partout de par le monde”.

Incroyable pour le plus grand pays en Afrique de par sa superficie aux millions d’hectares de terres arables avec en plus ses 1 200 km de littoral. Tout cela pour que les fruits et légumes, sas oublier le poisson, deviennent des produits de luxe pour les Algériens.

Amel Bouchaib

1 Comment

  • Mellah hocine
    20 avril 2021 10:58

    L’État est absent , point final . Le citoyen du hirak a compris qu’il ne faudrait pas compter sur ces gouvernants illégitimes . Justement c’est le fond du problème cette illegitimite qui , comme l’épée de Damocles, pèse de tout son poids sur la tête des ministres. Les fossoyeurs de l’économie algérienne ont été brillamment éduqués durant les quatre mandats d’un président absent qui n’avait fait qu’encourager la rapine.
    Aujourd’hui il grand temps de passer à autre chose soit un changement radical de la monnaie qui obligerait tous ces spéculateurs à rendre tout cet argent , objet de spéculation , pour l’échanger au niveau des banques . Là, les banques les obligeront à ouvrir des comptes et travailler avec des chèques.
    Fondamentalement, c’est la solution qui changerait radicalement le cours du marché. 1 nouveau DA équivalent à 10 DA actuel. , car pour 1 DA que peut on acheter ?

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