DIA | La grande école algérienne des Affaires étrangères
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La grande école algérienne des Affaires étrangères

DIA-28 juillet 2021: «Les grands hommes ne sont pas grands parce qu’ils rapetissent les autres; ils le sont parce qu’ils les rehaussent », cette citation d’un grand diplomate algérien, prend tout son sens quand il s’agit de parler des actions de certains diplomates algériens. 

Il y a quelques jours,  ceux qui connaissent un peu mes soucis intellectuels, me suggéraient d’écrire quelques unes des pages de la diplomatie algérienne, pour réaffirmer le combat historique des partisans de la liberté des peuples et des élites pour l’indépendance. Mais, comment parler de cette valeur historique, pour lutter contre la malédiction de l’oubli, alors que des plumes, inconnues au bataillon, prétendument spécialistes, continuent de verser dans des analyses gratuites, dans lesquelles elles se laissent aller à quelques élucubrations, voire jugements de valeur  pour le moins inélégants, citant le mérite des uns et occultant celui des autres d’une manière abusive, grossière et fausse.

La relecture de leur livraison conduit à beaucoup d’amertume parce que beaucoup de choses ont été maladroitement occultées et beaucoup de choses sont encore malheureusement pour elles de l’ordre de l’imaginaire.

Il ne faut pas oublier que dans le domaine de la politique étrangère, l’influence du chef de l’État est connue et pour laquelle la Constitution lui reconnaît des pouvoirs propres. Pourquoi alors faire abstraction  de l’importante action du Président sur le plan extérieur.

En outre, le style de cette politique change en fonction de plusieurs paramètres. La transformation de la diplomatie algérienne est donc un effet de la mutation vers des axes stratégiques qu’imposent en partie les défis conjecturaux

C’est effectivement cette approche qui permet le mieux d’approprier le sens des  actions diplomatiques et leur valeur d’appréciation.

Au-delà , des non-dits de ces écrits absurdes,  dans lesquels leurs auteurs oublient qu’aux affaires étrangères et en dépit de l’alternance des rôles, Lamamra, Boukadoum, Messahel sont des frères et font partie depuis toujours de l’école diplomatique algérienne  et s’expriment à travers les mêmes valeurs référentielles. Aucune de ces trois voix ne s’est écartée des positions structurelles de l’Algérie sur aucun des dossiers fondamentaux.

Alors, cessons  les tentatives hypocrites et fausses de vouloir nous enseigner la diplomatie et l’éthique à cet égard.

Par M. Kateb 

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